|
|||
|
|||
EDITONous avons franchi un cap important le 4 décembre dernier, lors de notre Conseil National. Désormais, toutes nos fédérations sont en ordre de marche avec à leur tête des responsables mobilisés et dynamiques. Notre mouvement grandit et c'est grâce à vous, grâce aux énergies bénévoles que vous déployez. C'était une étape indispensable pour parvenir à mieux nous faire entendre. J'ai eu l'occasion de le dire : vous êtes aux avant-postes de la bataille de 2012. Le temps de la critique et du bilan est derrière nous. C'est désormais le temps du projet et de l'alternative qui a commencé. Il est vrai que la campagne électorale commence mal. Elle nous promet le pire des campagnes électorales, des promesses qui ne songent même pas à être tenues, des listes interminables de mesures, catégorie par catégorie, et surtout des divisions, des stigmatisations mutuelles et des haines. Ce n'est pas le visage que nous devons nous donner à nous-mêmes pour une élection qui ne sera pas comme les autres, parce que ce n'est pas un moment comme les autres pour la France. Nous devons faire preuve d'audace et de confiance pour regagner de véritables marges de manœuvre et pour nous ouvrir un avenir dans les glaces d'une mondialisation à laquelle nous nous sommes si mal préparés. Nos idées peuvent faire la différence. Et, dans un paysage politique occupé par la sclérose des partis, nous disposons de la liberté, de la conscience et de l'exigence nécessaires pour offrir des propositions à la hauteur des enjeux. Nous devons être à la hauteur d'un monde qui change vite, d'un monde économique mis sens dessus dessous par la grande crise de 2008. Et de ce côté il ne faut pas se tromper d'analyse. Les difficultés de la mondialisation ne font que commencer, à mesure que le basculement de la puissance économique vers l'Asie favorise la collision de grandes zones de prospérité aux intérêts divergents. Le rendez-vous du G20 sera décisif pour faire prévaloir une vision juste de la mondialisation à venir. Un monde politique qui change à nouveau, nous rappelant qu'aucun ordre d'airain n'est définitif. Nous retrouvons là une émotion à la hauteur du Printemps des Peuples de 1989. Mais c'est aussi un défi pour nous, Français et Européens, de parvenir à accompagner le changement, au Maghreb et dans le monde arabe, d'offrir à des peuples libres un horizon de prospérité partagée à travers une étroite association des deux rives de la Méditerranée. L'enjeu aujourd'hui est bien sûr celui de la justice pour des peuples trop longtemps privés de liberté, mais c'est aussi la nécessité d'un développement économique et social partagé, ainsi qu'un impératif de paix auquel nous devons apporter tous ensemble notre concours. C'est particulièrement vrai en ce qui concerne la création d'un Etat Palestinien avec la garantie de deux Etats vivant côte à côte en sécurité. Nous avons un rôle à jouer dans le monde. On attend encore la voix de la France, une voix forte et exigeante. Pour cette raison, l'élection à venir devra être celle du rassemblement. Construisons un large espace de débat républicain pour affronter ensemble et dans la durée les grands défis auxquels la France doit faire face. C'est aujourd'hui, sur le terrain que vous pouvez faire la différence en partageant largement nos idées, en montrant qu'il y a des solutions à notre mal-vivre français, en manifestant par votre engagement au quotidien la vérité que la politique peut encore changer les choses.
Dominique de Villepin |
|||
|
|||
Samedi 4 décembre 2010 : 1er Conseil National de République SolidaireNous étions plus de 1000 cadres de République Solidaire présents le samedi 4 décembre dernier au Palais des Congrès lors du premier Conseil National de notre mouvement. Cette rencontre fut l'aboutissement d'un travail de plusieurs mois qui nous a permis de nommer des responsables dans l'ensemble des départements de métropole et d'Outre-mer. Chaque fédération départementale doit comprendre en effet quatre responsables en charge de la coordination de la fédération, du réseau social, des Jeunes Solidaires et de la mobilisation citoyenne. Chacun s'est vu préciser sa feuille de route au cours de ce Conseil. Notre maillage territorial se renforce ainsi chaque jour un peu plus et permet à notre mouvement de compter des adhérents toujours plus nombreux nous assurant une efficacité plus grande. Après une table ronde animée par les parlementaires, une motion politique présentée par Daniel Garrigue, porte-parole du mouvement, a été adoptée à l'unanimité. Cette motion « pour la vérité et l'espoir » a jeté les bases de notre projet politique pour l'année 2011. Au cours de son discours de clôture de ce Conseil National, Dominique de Villepin a clairement fixé le cap dans notre combat pour la France et au service des Français : « Notre vision tient en trois mots : l'Etat, la République, la Nation. Nous voulons incarner une alternative crédible... Nous voulons la justice sociale et nous voulons la grandeur de la France et n'oublions pas l'autorité de l'Etat ». Et d'ajouter : « Nous serons aux avant-postes du combat de 2012. Engageons donc la bataille du nombre, engageons aussi la bataille de l'enthousiasme, engageons enfin la bataille du projet », a déclaré l'ancien Premier ministre et président de notre mouvement. République Solidaire a réussi le pari de Dominique de Villepin, lancé le 19 juin à la Halle Freyssinet, structurer un mouvement politique libre et indépendant au niveau national en quelques mois.
Brigitte GIRARDIN Vous pouvez retrouver ici :
- le discours de Dominique de Villepin |
|||
Les témoignages des représentants de République Solidaire
|
|||
Gérard Danen, responsable de la Mobilisation Citoyenne de Haute Garonne |
|||
|
L'engagement en politique tient au fait que l'on veut participer, témoigner et convaincre. C'est être SOLIDAIRE avant tout, envers notre monde, notre entourage, envers les générations, les peuples, entre riches et pauvres, fidèle à ce que fut après guerre, le Conseil National de la Résistance dans son esprit. Avoir une certaine idée de la FRANCE, du rayonnement international d'une république irréprochable, fondatrice des droits de l'homme, et défendre notre langue, redevenir le moteur de la Francophonie..... La mobilisation citoyenne et ses moyens; cela consiste à structurer, mailler un secteur par cercles concentriques, nommer des relais par circonscription, villes, pour mieux rassembler. Comment ? Par exemple par l'organisation de cafés citoyens à thèmes, ce que nous faisons, mais aussi par des réunions conviviales autour de l'animateur, d'amis, de collègues, de voisins. C'est un formidable moyen de diffusion de nos idées. Mais aussi avoir recours à Internet qui est un incontournable moyen de communication et de diffusion dont il faut user et abuser. Se faire reconnaître auprès des partis traditionnels locaux est très important aussi, pour tenir notre place, afin de préparer 2012. |
|||
Roger ATSARIAS, Fédération et Gérard DANEN, Mobilisation citoyenne |
|||
Léontine Séhoué, responsable du Réseau Social Villepincom dans l'Oise |
|||
|
Depuis ce fameux jour de novembre 2009 où nous avons adhéré à un groupe de soutien virtuel à DDV, que de chemin parcouru ! Ce cheminement nous aura menés du meeting fondateur de République Solidaire à notre adhésion à ce mouvement politique et à notre nomination comme responsable Vcom60. Né de la quête d'un homme épris de justice et de fraternité entre les hommes et soucieux de ramener la France à ses valeurs républicaines, notre mouvement politique a bien grandi. Il est devenu aujourd'hui l'alternative en passe de rallier tous les espoirs déçus, les aspirations étouffées dans l'œuf, les rêves brisés, les illusions perdues... Avec République Solidaire, nous-mêmes avons grandi. En devenant de plus en plus consciente de notre devoir d'engagement envers notre pays et nos concitoyens, je m'engage également pour donner une autre image de la Française d'origine étrangère. Celle qui prend une part active à la vie de son pays et de sa cité. Celle qui joue son rôle de femme porteuse des espoirs de l'humanité. Nous engager, avec bien d'autres, pour que cette France multi- raciale et multiculturelle soit représentée dans toutes les sphères de notre pays. Voici nos motivations. Beaucoup reste à faire pour assurer la visibilité de République Solidaire. Nous en avons le devoir. Pour Dominique de Villepin afin que sa quête et son combat ne soient pas vains. Pour la France et les Français pour qui il est l'ultime alternative. Nous nous y attelons dans l'Oise avec tous les militants et les responsables locaux portés par Philippe Hervieux, notre responsable fédéral et fortement soutenu par le groupe Beauvais Oise pour Villepin. Ce groupe dont nous saluons ici l'engagement et la mobilisation est un véritable fer de lance qui offre un cadre à nos actions sur le terrain par son implication à nos côtés dans les nombreuses rencontres que nous organisons régulièrement. |
|||
De gauche à droite, Léontine SEHOUE, Réseau Social ; Philippe HERVIEUX, Fédération ; Mohrad LAGHRARI, Mobilisation citoyenne ; Karen SANDOVAL, Jeunes Solidaires, entourés de militants |
|||
Ophélie BAUDOUIN, responsable des Jeunes Solidaires du Loiret. |
|||
|
Jeune diplômée de communication et de sciences politiques, je ne me retrouvais pas dans les propositions de l'ensemble de la classe politique française. Puis Dominique de Villepin s'est positionné en tant que leader d'un mouvement naissant, fondé sur des valeurs auxquelles je crois profondément et il m'est donc apparu tout naturel de le suivre dans cette voie. République Solidaire est pour moi une aventure politique, humaine mais aussi sociale, dont les acteurs se rassemblent sur une idée fondamentale : la foi que Dominique de Villepin représente aujourd'hui la seule alternative viable pour la France. Diriger un pays n'est pas chose aisée, et il est nécessaire d'être un véritable homme d'Etat, à l'image de nos grands hommes politiques passés. Dominique de Villepin possède ces qualités politiques et humaines, qu'il transmet avec brio au sein de son mouvement. S'engager pour République Solidaire, c'est miser sur le destin de la France, sur son économie, ses valeurs, son modèle social mais aussi et surtout sur ses citoyens. En tant que jeune citoyenne sensibilisée à la politique, ma mission est de transmettre des messages à mes jeunes concitoyens, réintégrer le fait politique au cœur des attentions et développer des situations d'échanges et de dialogue, puisque l'activité citoyenne ne peut s'épanouir que dans le débat politique. En tant que cadre de République Solidaire, mon rôle est de venir aux jeunes et de leur apporter les moyens de s'exprimer à l'heure où le désengagement politique est un fléau pour ces jeunes en perte de repères et de leaders. |
|||
Jean François PEZAIRE, Fédération et Ophélie BAUDOUIN, Jeunes Solidaires |
|||
Chantal DUMAS, responsable de la Fédération du Calvados |
|||
|
Entre les vertes collines du Pays d'Auge, les Planches de Deauville, les plages du débarquement et ses deux Festivals du Film, l'un Américain, l'autre Romantique, le Calvados est un territoire ouvert par moitié, sur le littoral, et pour son autre moitié sur le Bocage, dont la partie méridionale, la plus élevée couvre la Suisse Normande. Rurale et maritime, touristique et gastronomique, le Calvados est varié, riche et attachant. Région des Conquérants, grâce à son histoire, elle est à l'image de notre parti : solide, unie, ouverte et à l'écoute ; un groupe d'hommes et de femmes qui militons chaque jour avec conviction et détermination, nous réunissant chaque mois, pour décider ensemble des actions à entreprendre, entre responsables puis avec les adhérents et sympathisants autour d'un Café-Solidaire. Nous consolidons ainsi nos liens et proposons un planning d'activités pour le semestre à venir, en n'oubliant aucune ville du département : dîners, débats, salons, randonnées, pique-niques. République Solidaire Calvados, son équipe de responsables, ses adhérents, ses sympathisants sont le miroir de la France, des valeurs républicaines, de la solidarité, de l'échange, au sein d'un mouvement qui avance pour le bien-être de chacun et l'harmonie de tous. Il regroupe : étudiants, retraités, notables, élus, agriculteurs, cadres, enseignants, chefs d'entreprises, femmes au foyer, commerçants, artisans. Gigantesque arc-en-ciel, il réunit l'expérience, l'origine et la sensibilité de chacun, cette sève précieuse qui est mise à profit pour atteindre les mêmes idéaux, grâce à la sincérité de notre cœur et de nos engagements. RS/14, c'est une équipe, un groupe, un parti à l'image de son leader et des responsables nationaux, alliant action, concertation, réalisation ; un art de vivre mieux et de s'engager, en symbiose avec notre siècle. |
|||
Chantal DUMAS : Fédération, entourée à gauche de Nathan HOULIER : Jeunes Solidaires |
|||
Jean-Louis GRIMAL- Fédération de l'Aveyron |
|||
|
Notre mouvement République Solidaire 12 (Aveyron) est riche officiellement de 16 adhérents mais compte de plus en plus de sympathisants. Le département de l'Aveyron est un département rural de 8735 Km2, cinquième département français par sa superficie, peuplé de 275 000 habitants, soit une densité de 31hab. /km2 et administrativement composé de trois arrondissements, 46 cantons et 304 communes. Notre objectif est de développer le mouvement République Solidaire sur l'ensemble du territoire en identifiant des sympathisants et futurs adhérents dans chacun des cantons. Pour l'heure, notre mouvement est nouvellement créé, l'équipe dirigeante composée du responsable de Fédération, du responsable du réseau social Villepincom, du responsable du mouvement Jeune Solidaire et responsable de la Mobilisation Citoyenne se retrouve régulièrement pour parler des actions à mettre en place. La première a été d'initier une première réunion avec les adhérents le 14 janvier 2011 pour présenter la motion RS. La prochaine initiative est d'organiser un dîner afin de rassembler les amis de RS le 16 février courant pour parler du projet de RS et des dernières propositions de DDV sur les institutions. La période actuelle est favorable. L'explication en est simple, favorable du fait que Dominique de Villepin est dans tous les médias à forte audience, ce qui lui permet de prendre de la hauteur et de confirmer une stature internationale, qu'il avait déjà, en analysant finement les évènements de ce monde. En Aveyron, pour l'équipe dirigeante, notre conviction est intacte sur le fait qu'il faut une alternative à droite et le seul à pouvoir l'incarner, avec une autre vision du pouvoir et des institutions, c'est Dominique de Villepin. |
|||
Jean-Louis GRIMAL : fédération entouré à gauche, de Matthieu DANEN : Mobilisation Citoyenne, à droite de, Victoire SOULAGES : Jeunes Solidaires |
|||
DEPLACEMENTS DOMINIQUE DE VILLEPIN |
|||
Le 17 décembre, Dominique de Villepin a visité le centre d'hébergement « Les Enfants du Canal » à Paris.Une association dont le but est de créer et de faire fonctionner des structures passerelles pilotes pour les personnes sans abris et mal logées. L'association est née d'une réflexion entre personnes bien logées, mal logées et sans abris. Elle souhaite apporter des innovations dans la prise en charge des personnes à la rue et au sein du dispositif social. La structure accueille actuellement 21 personnes sans domicile dans 19 chambres et dispose de 11 autres places en appartement, a précisé son directeur Christophe Louis. Un dispositif de maraudes sillonne les XIVème et XVème arrondissements de Paris « Nous souhaitons tisser des liens avec les personnes à la rue, les inviter à venir à l'accueil de jour afin de rencontrer un travailleur social et pouvoir bénéficier d'une orientation vers un dispositif adapté » a-t-il ajouté.Dans le cadre de cette visite, Dominique de Villepin a appelé l'Etat à davantage soutenir les associations. « C'est un des grands défis de notre société. Nous avons 8 millions de Français touchés par la pauvreté et la première réponse à laquelle ils aspirent, c'est à avoir un toit ». Il a longuement dialogué avec des sans-abris et souligné, « Les Enfants du Canal offre la possibilité d'un hébergement, avec des animaux domestiques s'il y en a, pour une longue durée et avec un accompagnement personnalisé ... On a là une réponse de liberté et de respect pour les personnes, avec la possibilité donnée à ceux-là même qui ont connu la rue, de devenir des accompagnateurs, une chaîne de solidarité et de compétence précieuse ». « Si l'Etat encourageait la multiplication de ces structures, alors il y aurait un cercle vertueux. L'Etat est dans son rôle quand il incite, facilite, finance. Il aurait intérêt à ne pas faire tout lui-même, d'autres peuvent faire souvent mieux que lui », a-t-il dit en regrettant le désengagement vis-à-vis des associations ces dernières années. Dominique de Villepin a également souhaité que l'on rende « plus concret le dispositif du droit opposable au logement et que les communes respectent la loi SRU, les obligeant à avoir 20% de logements sociaux ». Il s'est prononcé pour que les communes récalcitrantes payent des pénalités plus importantes. « Et pourquoi ne pas rendre obligatoire, en échange de logements sociaux manquants, la fourniture de chambres d'hôtel équivalentes ? », a-t-il suggéré. « Ce qui n'est pas acceptable, c'est que des communes se ferment à ceux qui souffrent pour vivre dans la tranquillité », a-t-il conclu. Retrouvez notre reportage sur notre site : http://www.republiquesolidaire.fr/6288-visite-dominique-villepin-centre-hebergement-urgence/ |
|||
Le 28 janvier, Dominique de Villepin a effectué un déplacement à Grenoble.Accueilli par Michel Destot, Député-maire de Grenoble, l'ancien Premier ministre s'est ensuite rendu en compagnie d'André Vallini, Député, Président du Conseil général de l'Isère, à MINATEC, un complexe scientifique européen dédié aux micro et nanotechnologies. Renaud de Langlade, Président d'une PME et responsable d'une association de jeunes dirigeants d'entreprises innovantes, avait convié un panel très représentatif d'entrepreneurs pour un déjeuner de travail avec Dominique de Villepin. Les discussions ont porté notamment sur les pôles de compétitivité, l'organisation du capital risque pour les PME, les difficultés rencontrées par certaines filières universitaires. A l'issue de cette visite, Dominique de Villepin a déclaré : « C'est un avantage que la France doit développer et nous devons être capables au-delà de ces jeunes entreprises, de le faire croître. Le savoir-faire, la connaissance, l'éducation et la formation sont des atouts que nous devons développer dans la bataille de la mondialisation. C'est un élément clé pour marquer des points et permettre à notre pays d'être véritablement en tête dans ce domaine exemplaire que vous avez dans votre département et tout ce qui doit être fait pour encourager ce secteur le sera ». |
|||
Dominique de VILLEPIN, André WALLINI, Richard CAZENAVE |
|||
|
Dominique de Villepin s'est ensuite rendu aux « Etats généraux du renouveau » forum organisé par Libération et Marianne. Sur le thème de « Une république pour tous », il a participé à un débat avec Ségolène Royal au cours duquel leurs visions politiques respectives ont pu se confronter. |
|||
|
|||
|
EXTRAITS :
Retrouvez les reportages de ce déplacement sur notre site |
|||
Le 3 février, Dominique de Villepin s'est rendu à Marmande,
à l'invitation du Docteur Daniel Benquet, responsable de la fédération du Lot-et-Garonne.
« Dans notre département, souligne Daniel Benquet, le nombre de généralistes a chuté de 13% entre 2006 et 2010 et un médecin sur trois a plus de 60 ans ». |
|||
|
|
|||
|
En fin de journée, Dominique de Villepin s'est arrêté à Bordeaux à la librairie Mollat où il a dédicacé son dernier ouvrage « De l'esprit de cour, la malédiction française », après un exposé devant un auditoire enthousiaste et nombreux. |
|||
|
|
|||
Groupes de réflexions thématiquesGroupe Support de République Solidaire |
|||
|
Bérangère, Driss, Katia, Ngo, Mélanie, Damien ... Ils sont une vingtaine de bénévoles, d'horizons divers, à s'impliquer avec enthousiasme dans une réflexion sur les grands sujets qui préoccupent nos concitoyens au sein du Groupe Support de République Solidaire. |
|||
Comptes-rendus des groupes de réflexionJeunesse - Sports : animée par Wahiba ZEDOUTI, élue à Saint Ouen.Thème de la réunion : la place du sport en France |
|||
|
Pour lire le compte-rendu de cette rencontre, suivre le lien : |
|||
Affaires Sociales : Daniel GARRIGUE, Député et Président de séance.Thème de la réunion : la dépendance chez les personnes âgées |
|||
|
Pour lire le compte-rendu de cette rencontre, suivre le lien : |
|||
Finances, Industrie, Recherche : François GOULARD,
|
|||
|
Pour lire le compte rendu de cette rencontre, suivre le lien : |
|||
Affaires Sociales : Daniel GARRIGUE, Député et Président de séance.Thème de la réunion : la formation permanente |
|||
|
Pour lire le compte-rendu de cette rencontre, suivre le lien : |
|||
Emploi, Travail, politique de la Ville animé par Daniel Garrigue,
|
|||
|
A cette occasion, François Goulard député du Morbihan a présenté son rapport sur la politique de la ville en présence de Dominique de Villepin. |
|||
|
|||
|
« On constate aujourd'hui combien ce sujet - l'enjeu des banlieues, l'enjeu de la politique de la ville, est au cœur des préoccupations de la plupart des citoyens et de la plupart des responsables politiques, mais malheureusement pour de mauvaises raisons. C'est un sujet qui est au cœur des peurs, qui est au cœur des échecs et qui est au cœur de l'impuissance de notre Etat » déclare Dominique de Villepin en introduction. La politique de la ville est l'une des politiques majeures sur laquelle un gouvernement doit se pencher. Après avoir mené pendant un an des études auprès d'acteurs de la politique de la ville, d'élus locaux, d'associations mais également dans de nombreux pays, MM. Goulard et Pupponi ont été en mesure d'émettre des propositions afin de faire de la politique de la ville une politique collective efficace. Force est de constater que depuis le début du mandat présidentiel de M. Sarkozy, l'impulsion politique est absente et que la politique de la ville est devenue une politique en déshérence. Les membres du gouvernement eux-mêmes se sentent désemparés face à l'immensité du chantier en raison du manque de moyens auxquels ils sont confrontés. Dans ces conditions, les acteurs de la politique de la ville, à l'instar du directeur de l'Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU), ne peuvent trouver aucun interlocuteur qui puisse les soutenir dans leurs ambitions, actions ou propositions. La politique de la ville doit être le point de départ pour développer une pensée innovante et concevoir une politique différente fondée sur une analyse sérieuse des problèmes constatés, une large concertation avec les élus locaux et la société civile ainsi que sur des mesures réalistes, professionnelles et adaptées à chaque situation.
Pour lire le compte-rendu de cette rencontre, suivre le lien : |
|||
Affaires Sociales : Daniel GARRIGUE, Député, et Brigitte GIRARDIN,
|
|||
|
Pour lire le compte-rendu de cette rencontre, suivre le lien : |
|||
Mobilisation Citoyenne : des précisions pratiques
|
|||
|
1) Un militantisme dédié :
2) Une valeur ajoutée :
3) Une organisation performante :
Sihame Arbib et Denis Bonzy |