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Logo - République Solidaire Adherer Republique Solidaire Lettre d\'Information Nº1

EDITO

Nous avons franchi un cap important le 4 décembre dernier, lors de notre Conseil National. Désormais, toutes nos fédérations sont en ordre de marche avec à leur tête des responsables mobilisés et dynamiques.

Notre mouvement grandit et c'est grâce à vous, grâce aux énergies bénévoles que vous déployez.

C'était une étape indispensable pour parvenir à mieux nous faire entendre. J'ai eu l'occasion de le dire : vous êtes aux avant-postes de la bataille de 2012. Le temps de la critique et du bilan est derrière nous. C'est désormais le temps du projet et de l'alternative qui a commencé.

Il est vrai que la campagne électorale commence mal. Elle nous promet le pire des campagnes électorales, des promesses qui ne songent même pas à être tenues, des listes interminables de mesures, catégorie par catégorie, et surtout des divisions, des stigmatisations mutuelles et des haines. Ce n'est pas le visage que nous devons nous donner à nous-mêmes pour une élection qui ne sera pas comme les autres, parce que ce n'est pas un moment comme les autres pour la France.

Nous devons faire preuve d'audace et de confiance pour regagner de véritables marges de manœuvre et pour nous ouvrir un avenir dans les glaces d'une mondialisation à laquelle nous nous sommes si mal préparés. Nos idées peuvent faire la différence. Et, dans un paysage politique occupé par la sclérose des partis, nous disposons de la liberté, de la conscience et de l'exigence nécessaires pour offrir des propositions à la hauteur des enjeux.

Nous devons être à la hauteur d'un monde qui change vite, d'un monde économique mis sens dessus dessous par la grande crise de 2008. Et de ce côté il ne faut pas se tromper d'analyse.

Les difficultés de la mondialisation ne font que commencer, à mesure que le basculement de la puissance économique vers l'Asie favorise la collision de grandes zones de prospérité aux intérêts divergents. Le rendez-vous du G20 sera décisif pour faire prévaloir une vision juste de la mondialisation à venir.

Un monde politique qui change à nouveau, nous rappelant qu'aucun ordre d'airain n'est définitif. Nous retrouvons là une émotion à la hauteur du Printemps des Peuples de 1989.

Mais c'est aussi un défi pour nous, Français et Européens, de parvenir à accompagner le changement, au Maghreb et dans le monde arabe, d'offrir à des peuples libres un horizon de prospérité partagée à travers une étroite association des deux rives de la Méditerranée.

L'enjeu aujourd'hui est bien sûr celui de la justice pour des peuples trop longtemps privés de liberté, mais c'est aussi la nécessité d'un développement économique et social partagé, ainsi qu'un impératif de paix auquel nous devons apporter tous ensemble notre concours. C'est particulièrement vrai en ce qui concerne la création d'un Etat Palestinien avec la garantie de deux Etats vivant côte à côte en sécurité.

Nous avons un rôle à jouer dans le monde. On attend encore la voix de la France, une voix forte et exigeante.

Pour cette raison, l'élection à venir devra être celle du rassemblement. Construisons un large espace de débat républicain pour affronter ensemble et dans la durée les grands défis auxquels la France doit faire face.

C'est aujourd'hui, sur le terrain que vous pouvez faire la différence en partageant largement nos idées, en montrant qu'il y a des solutions à notre mal-vivre français, en manifestant par votre engagement au quotidien la vérité que la politique peut encore changer les choses.

Dominique de Villepin
Président de République Solidaire

Samedi 4 décembre 2010 : 1er Conseil National de République Solidaire

Nous étions plus de 1000 cadres de République Solidaire présents le samedi 4 décembre dernier au Palais des Congrès lors du premier Conseil National de notre mouvement. Cette rencontre fut l'aboutissement d'un travail de plusieurs mois qui nous a permis de nommer des responsables dans l'ensemble des départements de métropole et d'Outre-mer. Chaque fédération départementale doit comprendre en effet quatre responsables en charge de la coordination de la fédération, du réseau social, des Jeunes Solidaires et de la mobilisation citoyenne. Chacun s'est vu préciser sa feuille de route au cours de ce Conseil. Notre maillage territorial se renforce ainsi chaque jour un peu plus et permet à notre mouvement de compter des adhérents toujours plus nombreux nous assurant une efficacité plus grande.

Après une table ronde animée par les parlementaires, une motion politique présentée par Daniel Garrigue, porte-parole du mouvement, a été adoptée à l'unanimité. Cette motion « pour la vérité et l'espoir » a jeté les bases de notre projet politique pour l'année 2011.

Au cours de son discours de clôture de ce Conseil National, Dominique de Villepin a clairement fixé le cap dans notre combat pour la France et au service des Français : « Notre vision tient en trois mots : l'Etat, la République, la Nation. Nous voulons incarner une alternative crédible... Nous voulons la justice sociale et nous voulons la grandeur de la France et n'oublions pas l'autorité de l'Etat ». Et d'ajouter : « Nous serons aux avant-postes du combat de 2012. Engageons donc la bataille du nombre, engageons aussi la bataille de l'enthousiasme, engageons enfin la bataille du projet », a déclaré l'ancien Premier ministre et président de notre mouvement.

République Solidaire a réussi le pari de Dominique de Villepin, lancé le 19 juin à la Halle Freyssinet, structurer un mouvement politique libre et indépendant au niveau national en quelques mois.

Brigitte GIRARDIN
Secrétaire Générale de République Solidaire

Vous pouvez retrouver ici :

- le discours de Dominique de Villepin
- les différents discours des responsables nationaux
- les vidéos du Conseil National
- la motion politique adoptée à l'unanimité lors du Conseil National
- Et le clip présenté à l'occasion du Conseil National

Les témoignages des représentants de République Solidaire
dans les départements

Gérard Danen, responsable de la Mobilisation Citoyenne de Haute Garonne

L'engagement en politique tient au fait que l'on veut participer, témoigner et convaincre. C'est être SOLIDAIRE avant tout, envers notre monde, notre entourage, envers les générations, les peuples, entre riches et pauvres, fidèle à ce que fut après guerre, le Conseil National de la Résistance dans son esprit. Avoir une certaine idée de la FRANCE, du rayonnement international d'une république irréprochable, fondatrice des droits de l'homme, et défendre notre langue, redevenir le moteur de la Francophonie.....

La mobilisation citoyenne et ses moyens; cela consiste à structurer, mailler un secteur par cercles concentriques, nommer des relais par circonscription, villes, pour mieux rassembler. Comment ? Par exemple par l'organisation de cafés citoyens à thèmes, ce que nous faisons, mais aussi par des réunions conviviales autour de l'animateur, d'amis, de collègues, de voisins. C'est un formidable moyen de diffusion de nos idées. Mais aussi avoir recours à Internet qui est un incontournable moyen de communication et de diffusion dont il faut user et abuser.

Se faire reconnaître auprès des partis traditionnels locaux est très important aussi, pour tenir notre place, afin de préparer 2012.

Roger ATSARIAS, Fédération et Gérard DANEN, Mobilisation citoyenne

Léontine Séhoué, responsable du Réseau Social Villepincom dans l'Oise

Depuis ce fameux jour de novembre 2009 où nous avons adhéré à un groupe de soutien virtuel à DDV, que de chemin parcouru ! Ce cheminement nous aura menés du meeting fondateur de République Solidaire à notre adhésion à ce mouvement politique et à notre nomination comme responsable Vcom60. Né de la quête d'un homme épris de justice et de fraternité entre les hommes et soucieux de ramener la France à ses valeurs républicaines, notre mouvement politique a bien grandi. Il est devenu aujourd'hui l'alternative en passe de rallier tous les espoirs déçus, les aspirations étouffées dans l'œuf, les rêves brisés, les illusions perdues...

Avec République Solidaire, nous-mêmes avons grandi. En devenant de plus en plus consciente de notre devoir d'engagement envers notre pays et nos concitoyens, je m'engage également pour donner une autre image de la Française d'origine étrangère. Celle qui prend une part active à la vie de son pays et de sa cité. Celle qui joue son rôle de femme porteuse des espoirs de l'humanité. Nous engager, avec bien d'autres, pour que cette France multi- raciale et multiculturelle soit représentée dans toutes les sphères de notre pays. Voici nos motivations.

Beaucoup reste à faire pour assurer la visibilité de République Solidaire. Nous en avons le devoir. Pour Dominique de Villepin afin que sa quête et son combat ne soient pas vains. Pour la France et les Français pour qui il est l'ultime alternative.

Nous nous y attelons dans l'Oise avec tous les militants et les responsables locaux portés par Philippe Hervieux, notre responsable fédéral et fortement soutenu par le groupe Beauvais Oise pour Villepin. Ce groupe dont nous saluons ici l'engagement et la mobilisation est un véritable fer de lance qui offre un cadre à nos actions sur le terrain par son implication à nos côtés dans les nombreuses rencontres que nous organisons régulièrement.

De gauche à droite, Léontine SEHOUE, Réseau Social ; Philippe HERVIEUX, Fédération ; Mohrad LAGHRARI, Mobilisation citoyenne ; Karen SANDOVAL, Jeunes Solidaires, entourés de militants

Ophélie BAUDOUIN, responsable des Jeunes Solidaires du Loiret.

Jeune diplômée de communication et de sciences politiques, je ne me retrouvais pas dans les propositions de l'ensemble de la classe politique française. Puis Dominique de Villepin s'est positionné en tant que leader d'un mouvement naissant, fondé sur des valeurs auxquelles je crois profondément et il m'est donc apparu tout naturel de le suivre dans cette voie. République Solidaire est pour moi une aventure politique, humaine mais aussi sociale, dont les acteurs se rassemblent sur une idée fondamentale : la foi que Dominique de Villepin représente aujourd'hui la seule alternative viable pour la France. Diriger un pays n'est pas chose aisée, et il est nécessaire d'être un véritable homme d'Etat, à l'image de nos grands hommes politiques passés. Dominique de Villepin possède ces qualités politiques et humaines, qu'il transmet avec brio au sein de son mouvement.

S'engager pour République Solidaire, c'est miser sur le destin de la France, sur son économie, ses valeurs, son modèle social mais aussi et surtout sur ses citoyens. En tant que jeune citoyenne sensibilisée à la politique, ma mission est de transmettre des messages à mes jeunes concitoyens, réintégrer le fait politique au cœur des attentions et développer des situations d'échanges et de dialogue, puisque l'activité citoyenne ne peut s'épanouir que dans le débat politique. En tant que cadre de République Solidaire, mon rôle est de venir aux jeunes et de leur apporter les moyens de s'exprimer à l'heure où le désengagement politique est un fléau pour ces jeunes en perte de repères et de leaders.

Jean François PEZAIRE, Fédération et Ophélie BAUDOUIN, Jeunes Solidaires

Chantal DUMAS, responsable de la Fédération du Calvados

Entre les vertes collines du Pays d'Auge, les Planches de Deauville, les plages du débarquement et ses deux Festivals du Film, l'un Américain, l'autre Romantique, le Calvados est un territoire ouvert par moitié, sur le littoral, et pour son autre moitié sur le Bocage, dont la partie méridionale, la plus élevée couvre la Suisse Normande. Rurale et maritime, touristique et gastronomique, le Calvados est varié, riche et attachant. Région des Conquérants, grâce à son histoire, elle est à l'image de notre parti : solide, unie, ouverte et à l'écoute ; un groupe d'hommes et de femmes qui militons chaque jour avec conviction et détermination, nous réunissant chaque mois, pour décider ensemble des actions à entreprendre, entre responsables puis avec les adhérents et sympathisants autour d'un Café-Solidaire. Nous consolidons ainsi nos liens et proposons un planning d'activités pour le semestre à venir, en n'oubliant aucune ville du département : dîners, débats, salons, randonnées, pique-niques.

République Solidaire Calvados, son équipe de responsables, ses adhérents, ses sympathisants sont le miroir de la France, des valeurs républicaines, de la solidarité, de l'échange, au sein d'un mouvement qui avance pour le bien-être de chacun et l'harmonie de tous. Il regroupe : étudiants, retraités, notables, élus, agriculteurs, cadres, enseignants, chefs d'entreprises, femmes au foyer, commerçants, artisans. Gigantesque arc-en-ciel, il réunit l'expérience, l'origine et la sensibilité de chacun, cette sève précieuse qui est mise à profit pour atteindre les mêmes idéaux, grâce à la sincérité de notre cœur et de nos engagements.

RS/14, c'est une équipe, un groupe, un parti à l'image de son leader et des responsables nationaux, alliant action, concertation, réalisation ; un art de vivre mieux et de s'engager, en symbiose avec notre siècle.

Chantal DUMAS : Fédération, entourée à gauche de Nathan HOULIER : Jeunes Solidaires
et à droite d'Arthur GESLAIN : Réseau Villepincom.

Jean-Louis GRIMAL- Fédération de l'Aveyron

Notre mouvement République Solidaire 12 (Aveyron) est riche officiellement de 16 adhérents mais compte de plus en plus de sympathisants. Le département de l'Aveyron est un département rural de 8735 Km2, cinquième département français par sa superficie, peuplé de 275 000 habitants, soit une densité de 31hab. /km2 et administrativement composé de trois arrondissements, 46 cantons et 304 communes. Notre objectif est de développer le mouvement République Solidaire sur l'ensemble du territoire en identifiant des sympathisants et futurs adhérents dans chacun des cantons.

Pour l'heure, notre mouvement est nouvellement créé, l'équipe dirigeante composée du responsable de Fédération, du responsable du réseau social Villepincom, du responsable du mouvement Jeune Solidaire et responsable de la Mobilisation Citoyenne se retrouve régulièrement pour parler des actions à mettre en place. La première a été d'initier une première réunion avec les adhérents le 14 janvier 2011 pour présenter la motion RS. La prochaine initiative est d'organiser un dîner afin de rassembler les amis de RS le 16 février courant pour parler du projet de RS et des dernières propositions de DDV sur les institutions.

La période actuelle est favorable. L'explication en est simple, favorable du fait que Dominique de Villepin est dans tous les médias à forte audience, ce qui lui permet de prendre de la hauteur et de confirmer une stature internationale, qu'il avait déjà, en analysant finement les évènements de ce monde.

En Aveyron, pour l'équipe dirigeante, notre conviction est intacte sur le fait qu'il faut une alternative à droite et le seul à pouvoir l'incarner, avec une autre vision du pouvoir et des institutions, c'est Dominique de Villepin.

Jean-Louis GRIMAL : fédération entouré à gauche, de Matthieu DANEN : Mobilisation Citoyenne, à droite de, Victoire SOULAGES : Jeunes Solidaires


DEPLACEMENTS DOMINIQUE DE VILLEPIN

Le 17 décembre, Dominique de Villepin a visité le centre d'hébergement « Les Enfants du Canal » à Paris.

Une association dont le but est de créer et de faire fonctionner des structures passerelles pilotes pour les personnes sans abris et mal logées. L'association est née d'une réflexion entre personnes bien logées, mal logées et sans abris. Elle souhaite apporter des innovations dans la prise en charge des personnes à la rue et au sein du dispositif social. La structure accueille actuellement 21 personnes sans domicile dans 19 chambres et dispose de 11 autres places en appartement, a précisé son directeur Christophe Louis. Un dispositif de maraudes sillonne les XIVème et XVème arrondissements de Paris « Nous souhaitons tisser des liens avec les personnes à la rue, les inviter à venir à l'accueil de jour afin de rencontrer un travailleur social et pouvoir bénéficier d'une orientation vers un dispositif adapté » a-t-il ajouté.

Dans le cadre de cette visite, Dominique de Villepin a appelé l'Etat à davantage soutenir les associations. « C'est un des grands défis de notre société. Nous avons 8 millions de Français touchés par la pauvreté et la première réponse à laquelle ils aspirent, c'est à avoir un toit ». Il a longuement dialogué avec des sans-abris et souligné, « Les Enfants du Canal offre la possibilité d'un hébergement, avec des animaux domestiques s'il y en a, pour une longue durée et avec un accompagnement personnalisé ... On a là une réponse de liberté et de respect pour les personnes, avec la possibilité donnée à ceux-là même qui ont connu la rue, de devenir des accompagnateurs, une chaîne de solidarité et de compétence précieuse ».

« Si l'Etat encourageait la multiplication de ces structures, alors il y aurait un cercle vertueux. L'Etat est dans son rôle quand il incite, facilite, finance. Il aurait intérêt à ne pas faire tout lui-même, d'autres peuvent faire souvent mieux que lui », a-t-il dit en regrettant le désengagement vis-à-vis des associations ces dernières années.

Dominique de Villepin a également souhaité que l'on rende « plus concret le dispositif du droit opposable au logement et que les communes respectent la loi SRU, les obligeant à avoir 20% de logements sociaux ». Il s'est prononcé pour que les communes récalcitrantes payent des pénalités plus importantes. « Et pourquoi ne pas rendre obligatoire, en échange de logements sociaux manquants, la fourniture de chambres d'hôtel équivalentes ? », a-t-il suggéré. « Ce qui n'est pas acceptable, c'est que des communes se ferment à ceux qui souffrent pour vivre dans la tranquillité », a-t-il conclu.

Retrouvez notre reportage sur notre site : http://www.republiquesolidaire.fr/6288-visite-dominique-villepin-centre-hebergement-urgence/

Le 28 janvier, Dominique de Villepin a effectué un déplacement à Grenoble.

Accueilli par Michel Destot, Député-maire de Grenoble, l'ancien Premier ministre s'est ensuite rendu en compagnie d'André Vallini, Député, Président du Conseil général de l'Isère, à MINATEC, un complexe scientifique européen dédié aux micro et nanotechnologies. Renaud de Langlade, Président d'une PME et responsable d'une association de jeunes dirigeants d'entreprises innovantes, avait convié un panel très représentatif d'entrepreneurs pour un déjeuner de travail avec Dominique de Villepin. Les discussions ont porté notamment sur les pôles de compétitivité, l'organisation du capital risque pour les PME, les difficultés rencontrées par certaines filières universitaires.

A l'issue de cette visite, Dominique de Villepin a déclaré : « C'est un avantage que la France doit développer et nous devons être capables au-delà de ces jeunes entreprises, de le faire croître. Le savoir-faire, la connaissance, l'éducation et la formation sont des atouts que nous devons développer dans la bataille de la mondialisation. C'est un élément clé pour marquer des points et permettre à notre pays d'être véritablement en tête dans ce domaine exemplaire que vous avez dans votre département et tout ce qui doit être fait pour encourager ce secteur le sera ».

Dominique de VILLEPIN, André WALLINI, Richard CAZENAVE

Dominique de Villepin s'est ensuite rendu aux « Etats généraux du renouveau » forum organisé par Libération et Marianne. Sur le thème de « Une république pour tous », il a participé à un débat avec Ségolène Royal au cours duquel leurs visions politiques respectives ont pu se confronter.

EXTRAITS :
Sur l'avenir de la Ve République, Dominique de Villepin et Ségolène Royal, tous deux en précampagne présidentielle, ont préconisé « la refonte des institutions » et la « fin de l'immobilisme politique » pour « sauver et revivifier la République ».
« Comment ne pourrait-on pas faire un bout de chemin ensemble si les principes fondamentaux de la Ve République sont menacés », s'est interrogée Mme Royal.
« L'esprit de division est dépassé. Nos enfants ne sont ni de droite ni de gauche », a ajouté M. de Villepin.
Dominique de Villepin : « Le retour de la France dans l'Etat-major de l'Otan est une régression».« Gauche et droite confondues, l'impuissance et l'immobilisme sont toujours au rendez-vous ». « Un président de la République doit s'adresser à tous les Français. Il faut trouver des ententes droite-gauche sur la politique étrangère ou sur la lutte contre les déficits pour mettre en œuvre une politique de longue durée cohérente et non pas détricoter ce qui vient d'être fait à chaque nouveau mandat »

Retrouvez les reportages de ce déplacement sur notre site
http://www.republiquesolidaire.fr/6712-deplacement-de-dominique-de-villepin-a-grenoble/

Le 3 février, Dominique de Villepin s'est rendu à Marmande,

à l'invitation du Docteur Daniel Benquet, responsable de la fédération du Lot-et-Garonne.
Au cours de la journée, Dominique de Villepin a participé à un déjeuner-débat à l'invitation du club « Convergences » sur le thème de la santé en milieu rural et de la dépendance des personnes âgées.

« Dans notre département, souligne Daniel Benquet, le nombre de généralistes a chuté de 13% entre 2006 et 2010 et un médecin sur trois a plus de 60 ans ».
Les intervenants ont ensuite exposé les problèmes quotidiens que rencontrent les personnes dépendantes : la complexité du système administratif, la difficulté pour trouver de l'aide professionnelle.
Dominique de Villepin : « Notre pays aujourd'hui marche souvent sur la tête, nous le voyons dans le domaine de la santé, dans les besoins qui s'expriment partout sur notre territoire et la difficulté que nous avons à y répondre », a-t-il affirmé. Il a ensuite effectué une visite d'une maison de retraite à Sainte-Bazeille et s'est ensuite rendu chez un couple de personnes dépendantes à domicile. A l'issue de cette visite, Dominique de Villepin a proposé la création « d'une véritable chaîne médicale avec à la base le dispensaire », qui pourrait être "couplé" dans les zones rurales avec les pharmacies existantes. « Ce serait alors un premier échelon, un premier dispositif de contact avec la population. Avec plus haut, des hôpitaux de proximité puis de grands hôpitaux régionaux. ».
« J'entends que vous parlez de dispensaire. On pourrait les coupler aux pharmacies, déjà présentes partout sur le territoire », a proposé un pharmacien marmandais.
« Pourquoi pas, l'idée est bonne », lui a répondu Dominique de Villepin. « Il nous faudra, aussi, trouver un moyen pour inciter les médecins généralistes à revenir dans les campagnes ».

En fin de journée, Dominique de Villepin s'est arrêté à Bordeaux à la librairie Mollat où il a dédicacé son dernier ouvrage « De l'esprit de cour, la malédiction française », après un exposé devant un auditoire enthousiaste et nombreux.

Groupes de réflexions thématiques

Groupe Support de République Solidaire

Bérangère, Driss, Katia, Ngo, Mélanie, Damien ... Ils sont une vingtaine de bénévoles, d'horizons divers, à s'impliquer avec enthousiasme dans une réflexion sur les grands sujets qui préoccupent nos concitoyens au sein du Groupe Support de République Solidaire.
Ce groupe a pour responsabilité d'assurer le secrétariat des groupes de réflexion thématiques de notre mouvement mais aussi de recueillir des idées innovantes, de bon sens pour appuyer l'élaboration du projet politique de République Solidaire.
Chacun travaille sur sa matière de prédilection, en fonction de ses compétences universitaires ou professionnelles, collecte et traite les contributions qui sont déposées sur le site internet et, à tour de rôle, rédige les comptes rendus des réunions thématiques qui se tiennent à l'Assemblée Nationale.
« C'est un regard neuf, jeune, qui veut contribuer à proposer une nouvelle vision pour la France » commente le responsable Thierry Gaucher.
« C'est passionnant de prendre le temps de s'intéresser aux questions que se posent les français et réfléchir ensemble aux réponses les plus pertinentes à leur apporter » indique Fabienne, par ailleurs responsable de la Fédération République Solidaire du Val de Marne.
Une réunion hebdomadaire autour du député Daniel Garrigue, porte-parole de notre mouvement, permet de faire un tour d'horizon, d'établir une synthèse de la semaine écoulée et de définir les priorités pour la suivante.
Logement, Justice, Environnement, PME, Santé, Social... Aucun sujet n'est laissé à l'écart, le Groupe Support travaillant également à l'élaboration de « kits de communication » sur chacun d'entre eux à destination des fédérations, fournissant à ses dernières argumentaires et supports de base pour l'animation de réunions ou cafés politiques.
N'hésitez pas à apporter votre pierre à l'édifice en déposant sur le site le fruit de votre réflexion : Cliquez sur l'onglet « Contributions ».dans la rubrique DEBATS de notre site Internet
Contact : Anne-Sophie DRIENCOURT

Comptes-rendus des groupes de réflexion

Jeunesse - Sports : animée par Wahiba ZEDOUTI, élue à Saint Ouen.

Thème de la réunion : la place du sport en France

Le sport est avant tout un mouvement qui rassemble et fédère des millions de citoyens qui accompagnent les jeunes, se chargent des formations de base au sein des clubs, accompagnent les athlètes du handisport, gèrent les associations sportives locales, régionales et les fédérations. Ce rôle essentiel des bénévoles (2 millions) est à souligner, car il assure le maillage sur le territoire et fait vivre le sport amateur. Ce mouvement, c'est aussi 300 000 associations, 16 millions de licenciés sportifs mais aussi environ 18 millions de pratiquants occasionnels non-licenciés, soit environ 1 français sur 2 pratiquant une activité sportive.

C'est dire le rôle fondamental de la politique du sport pour la vie civique et sociale française. Le sport contribue de manière importante à la cohésion économique et sociale et à l'inclusion sociale des groupes vulnérables ; il est donc considéré comme un service social d'intérêt général. Le sport c'est aussi un vecteur de santé publique, d'éducation scolaire, de vivre ensemble, d'insertion sociale et d'égalité des chances. Des problématiques existent et sont autant de pistes de réflexion : le sport est-il un moyen de canalisation de la violence urbaine ? La formation des acteurs est-elle suffisante ? L'Etat doit-il intervenir dans le financement du sport ?

Pour lire le compte-rendu de cette rencontre, suivre le lien :
http://www.republiquesolidaire.fr/5988-groupe-de-travail-jeunesse-sports/

Affaires Sociales : Daniel GARRIGUE, Député et Président de séance.

Thème de la réunion : la dépendance chez les personnes âgées

Pour préparer la réforme de la dépendance dont les décisions devraient apparaître à l'été 2011 et qui nécessitent l'ouverture d'une grande consultation de 6 mois, République Solidaire souhaite anticiper et proposer rapidement des pistes de réflexion.
D'ici 2050, la part des personnes âgées de plus de 75 ans aura presque doublé, la plus forte hausse se situant en 2030.
Cette augmentation substantielle du nombre de personnes âgées ajoutée à l'augmentation de l'espérance de vie, va voir le nombre de personnes dépendantes augmenter lui aussi.

L'APA (Allocation personnalisée d'Autonomie), actuellement gérée par les conseils généraux qui intervient pour 62% de bénéficiaires en maintien à domicile, est également sollicitée lors de l'intégration d'une structure d'accueil non médicalisée.
Le sujet de la dépendance peut-il être traité uniformément? Comment trouver la solution la mieux adaptée à chaque patient ? Comment rétablir la notion de solidarité inter-génération ? Beaucoup de questions sur la problématique humaine afin de mieux envisager les solutions de financement de cette réforme inéluctable.

Pour lire le compte-rendu de cette rencontre, suivre le lien :
http://www.republiquesolidaire.fr/6218-reunion-du-groupe-de-travail-affaires-sociales/

Finances, Industrie, Recherche : François GOULARD,
Député et Président de séance.

Thème de la réunion : actualité budgétaire et fiscale

La situation des finances publiques françaises constitue un sujet de préoccupation majeur. Après la faillite de 2008, une seconde crise surgit en 2010 qui cette fois-ci, n'affecte pas les banques mais bel et bien les Etats. Un nouveau visage se dessine pour l'Europe : de grands Etats jusqu'alors investis d'un rôle de caution économique et financière à l'international voient leur influence limitée. Le rétablissement des finances publiques est essentiel pour garantir au pouvoir sa crédibilité internationale.

Comment stabiliser le système financier et garantir une équité fiscale ? Comment garantir une évolution progressive de l'impôt sur le revenu ? Comment évaluer et réguler les dépenses publiques par rapport à la richesse nationale ?
Quelles sont les mesures fiscales efficaces aujourd'hui envisageables ? La TVA sociale déjà adoptée par l'Allemagne en Juin 2006 s'est avérée être une mesure efficiente permettant la baisse des cotisations liées à la protection sociale ainsi que le renforcement de la compétitivité économique. Dans une perspective de développement solidaire de notre économie, il est une notion essentielle qui est celle de capitalisme coopératif. En effet, une entreprise qui réduit ses objectifs peut aussi effectuer ce choix pour des raisons tout à fait valables. Un écueil serait en effet de privilégier les seules mesures budgétaires lorsque c'est bien plutôt l'emploi qui garantira la compétitivité d'un Etat.

L'Europe est en mal de coordination économique. La France a les moyens d'une meilleure performance et il est tout à fait possible d'instaurer de réelles politiques sociales en dépensant moins. Pour ce faire, ténacité et consensus politique seront indispensables.

Pour lire le compte rendu de cette rencontre, suivre le lien :
http://www.republiquesolidaire.fr/6316-groupe-de-travail-economie-finances-industrie-recherche-2/

Affaires Sociales : Daniel GARRIGUE, Député et Président de séance.

Thème de la réunion : la formation permanente

Pour un pays en capacité de créer de l'emploi, la formation permanente est un enjeu essentiel tant sur le plan économique (retour à la croissance, à l'emploi, à une plus grande compétitivité), que sur le plan personnel (possibilité de préserver ou de changer son activité).
Dans les années 70, diverses lois vont tenter d'accroître le marché de la formation permanente. Cependant, de très grosses difficultés sont encore rencontrées aujourd'hui.
Le poids considérable de l'Education Nationale qui valorise les formations générales au détriment des formations professionnelles et techniques considérées moins bien cotées ; la problématique de la formation professionnelle au-delà de la formation initiale ; la problématique de la cohérence de notre système de formation permanente ; la problématique liée à l'accessibilité des formations professionnelles, autant de difficultés que nous devons considérer.
Le secteur de la formation permanente pose beaucoup de questions : ouvrir un vrai débat sur l'orientation scolaire, définir l'accessibilité et la finalité des formations, quel rôle pour Pôle Emploi, comment fonctionnent nos pays voisins, et quelle solutions pour le financement de la formation ?

Pour lire le compte-rendu de cette rencontre, suivre le lien :
http://www.republiquesolidaire.fr/6329-groupe-affaires-sociales/

Emploi, Travail, politique de la Ville animé par Daniel Garrigue,
Député et Président de séance.

Thème de la réunion : politique de la ville

A cette occasion, François Goulard député du Morbihan a présenté son rapport sur la politique de la ville en présence de Dominique de Villepin.

« On constate aujourd'hui combien ce sujet - l'enjeu des banlieues, l'enjeu de la politique de la ville, est au cœur des préoccupations de la plupart des citoyens et de la plupart des responsables politiques, mais malheureusement pour de mauvaises raisons. C'est un sujet qui est au cœur des peurs, qui est au cœur des échecs et qui est au cœur de l'impuissance de notre Etat » déclare Dominique de Villepin en introduction.

La politique de la ville est l'une des politiques majeures sur laquelle un gouvernement doit se pencher. Après avoir mené pendant un an des études auprès d'acteurs de la politique de la ville, d'élus locaux, d'associations mais également dans de nombreux pays, MM. Goulard et Pupponi ont été en mesure d'émettre des propositions afin de faire de la politique de la ville une politique collective efficace.

Force est de constater que depuis le début du mandat présidentiel de M. Sarkozy, l'impulsion politique est absente et que la politique de la ville est devenue une politique en déshérence. Les membres du gouvernement eux-mêmes se sentent désemparés face à l'immensité du chantier en raison du manque de moyens auxquels ils sont confrontés. Dans ces conditions, les acteurs de la politique de la ville, à l'instar du directeur de l'Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU), ne peuvent trouver aucun interlocuteur qui puisse les soutenir dans leurs ambitions, actions ou propositions.

La politique de la ville doit être le point de départ pour développer une pensée innovante et concevoir une politique différente fondée sur une analyse sérieuse des problèmes constatés, une large concertation avec les élus locaux et la société civile ainsi que sur des mesures réalistes, professionnelles et adaptées à chaque situation.

Pour lire le compte-rendu de cette rencontre, suivre le lien :
http://www.republiquesolidaire.fr/6627-intervention-de-dominique-de-villepin-sur-la-politique-de-la-ville/

Affaires Sociales : Daniel GARRIGUE, Député, et Brigitte GIRARDIN,
Secrétaire générale de République Solidaire.

Thème de la réunion : le handicap

Intervention de Mr Arnaud PERINELLE, adjoint au maire de Saumur et responsable de la fédération de Maine-et-Loire :
« Jusqu'où va ce que l'on nomme handicap ? L'emploi de termes génériques est certes utile pour attirer l'attention mais il pêche par une grave imprécision, tant cela recouvre des situations considérablement variées. En 2008, 12 millions de personnes affirmaient qu'une ou plusieurs déficiences leur occasionnaient une gêne dans leur activité quotidienne. Et comment s'en rendre compte quand près de 80 % des personnes reconnues comme handicapées ont des handicaps non visibles.
La reconnaissance sociale puis réglementaire d'un handicap est d'ailleurs le premier combat parfois très difficile auquel doit faire face celui qui est déjà affecté par la reconnaissance qu'il se devait à lui-même. Le handicap, c'est donc loin d'être une question isolée, affectant une minorité. Il nous concerne d'autant plus tous que près d'une personne sur deux sera confrontée à une déficience ou à une maladie invalidante d'au moins six mois au cours de sa vie professionnelle, toujours d'après cette enquête ».

Brigitte Girardin « Notre mouvement considère cette question comme prioritaire. Le Président Chirac a mené un combat pour cette grande cause : il faut que l'on continue à mener ce combat et il s'agit d'un sujet essentiel pour République Solidaire. Nous devons être innovants dans nos propositions. Nous devons nous différencier des autres partis politiques ».

Mr Legall, membre de l'association des Handicapés de France s'interroge sur la place dans la République. « L'AAH (allocation adulte handicapé) n'est pas suffisante pour vivre car il reste le coût du logement. L'APL ((aide personnalisée au logement) est de 280€, Le montant cumulé des aides est de 1009€ mais le reste à vivre est de seulement 600€ par mois mais pour ceux qui restent vivre chez leurs parents. Mr Fillon a annoncé une augmentation de l'AAH de 25% sur 5 ans ».
Au terme de cette réunion riche en interventions toutes très pertinentes, on constate que de nombreux efforts sont à faire sur les axes prioritaires tels que : la représentation des personnes handicapées, la reconnaissance de la notion de handicap psychique et le suivi adéquat, la scolarisation des enfants handicapés, l'emploi et la formation, l'accessibilité des personnes handicapées aux télécommunications (internet, téléphonie mobile), le refus d'accès aux prêts bancaires et la difficulté à créer son entreprise. L'accès à la culture, la réforme de l'AAH, et les aides en faveur des personnes handicapées.

Pour lire le compte-rendu de cette rencontre, suivre le lien :
http://www.republiquesolidaire.fr/6900-reunion-du-groupe-de-travail-sur-le-handicap/

Mobilisation Citoyenne : des précisions pratiques

1) Un militantisme dédié :
- à un rendez-vous précis dans le calendrier : l'élection présidentielle de 2012,
- à une logique nouvelle qui consiste à s'ouvrir non seulement à des adhérents mais au-delà vers une campagne ponctuelle mobilisatrice,
- à une préparation logistique permettant de vivre la présidentielle en l'enracinant dans la proximité .

2) Une valeur ajoutée :
Il est beaucoup question actuellement de la campagne Obama 2008. Bon nombre de présidentiables français y font officiellement référence qu'ils soient d'ailleurs de droite ou de gauche. Dans cette campagne, de nombreux volets pratiques ne sont pas transposables notamment pour des raisons juridiques et / ou culturelles.
En revanche, il y a au moins deux tendances qui méritent l'attention : la logique dite des campagnes « bottom-up » et celle dite des « grass roots ». Ce sont deux logiques très simples mais fondamentalement novatrices.
La première tendance (bottom-up), c'est reconnaître que les campagnes les plus dynamiques doivent monter du bas vers le haut et non plus l'inverse, pour que les citoyens s'approprient la présidentielle.
La seconde tendance (grass roots) c'est reconnaître que le citoyen se laisse plus facilement convaincre s'il est démarché par quelqu'un de sa « proximité », de ses racines, de son terroir : voisin, compagnon professionnel, ami, partenaire d'entreprises, copain associatif ...
Ce sont ces deux tendances que nous cherchons à préparer, puis à faire vivre ensemble.

3) Une organisation performante :
La première étape est la désignation dans chaque département et collectivité d'Outre-mer d'un correspondant « citoyens solidaires » qui va devoir , en liaison avec le responsable de fédération et les autres cadres locaux, organiser un maillage territorial tenant compte des particularités locales.
Très vite , des campagnes de terrain doivent être organisées (tractages, cafés politiques, porte à porte...)
Nous avons déjà montré qu'avec des moyens limités , nous étions plus efficaces que les grands partis (exemple du succès de notre réseau social par rapport à celui de l'UMP, qui a coûté 100 fois plus cher et qui ne marche pas!)
Par rapport aux grosses troupes officielles de partis comme l'UMP ou le PS, qui sont surtout forts de l'argent public dont ils bénéficient, nous avons la "force des faibles": la force de République Solidaire,qui n'est financé que par les cotisations de ses membres, est celle de son unité, de son indépendance et de son esprit de mission.
Nous ne courons pas le risque de nous épuiser dans des querelles de primaires ou de courants.
Nous avons un objectif simple dans un calendrier clair : la victoire de Dominique de Villepin lors de l'élection présidentielle de mai 2012.

Sihame Arbib et Denis Bonzy
Responsables la Mobilisation Citoyenne