Adhere

Département 69 - Rhône

"Notre devoir, aujourd’hui, c’est de regarder notre pays en face et d’ouvrir les yeux sur ce qui nous entoure. Ce n’est pas un moment comme les autres, mais un moment décisif. Chacun d’entre nous le sent bien. Nous n’engagerons notre redressement qu’à force de volonté commune et de choix assumés. Or nous n’y arrivons pas, parce que nous avons les mains liées. La France doit s’en redonner les moyens. La clé, c’est l’indépendance, c’est-à-dire l’équilibre entre la responsabilité et la solidarité, qui encourage, qui aiguillonne, qui accompagne. Se libérer de toutes les dépendances, c’est la condition pour choisir sa vie et aller vers les autres."

Dominique de Villepin, 4 décembre 2010


Bureau de la Fédération

 

  Sylvain AUBERT-MENETRIER

  Responsable de fédération

  contact69@republiquesolidaire.fr

 

 

  Maxime SCHERRER

  Responsable des Jeunes Solidaires 

  jeunes69@republiquesolidaire.fr

   

  Ludovic TRAUTMANN

  Responsable du réseau social VillepinCom

  vcom69@republiquesolidaire.fr

 

 

 

  Bernard PAULIN

  Responsable de la mobilisation citoyenne

  citoyens69@republiquesolidaire.fr


 

               


Actualités

Samedi 25 février 2012

Lettre d'information n°6 des Jeunes Solidaires du Rhône

Vendredi 25 novembre 2011

Déplacement de Dominique de Villepin à Lyon

Dominique de Villepin était le 25 novembre 2011 à Lyon dans le cadre des Forum Lyon Libération, pour y parler des nouvelles frontières des démocraties.

Dominique de Villepin pose pour Libération

 

Maxime SCHERRER (Responsable des Jeunes Solidaires) et Sylvain AUBERT-MÉNÉTRIER (Responsable de la fédération)

Mercredi 21 décembre 2011

Réunion de la Fédération

Sylvain AUBERT-MÉNÉTRIER, Responsable de fédération, explique aux adhérents présents la démarche de notre Fédération pour la campagne présidentielle.

Jeudi 30 juin 2011

Lettre d'information n°5 des Jeunes Solidaires du Rhône

Voici donc la lettre d'information n°5 des Jeunes Solidaires. Elle se veut être une rétrospective de notre action depuis quelques mois. Bonne lecture !

Mardi 21 juin 2011

Tractage des Jeunes Solidaires du RhĂ´ne - 21 juin

L'équipe des Jeunes Solidaires du Rhône était ce mardi dans le quartier de la Part Dieu pour tracter et aller à la rencontre des lyonnais. Voici quelques photos de l'opération de terrain.

 

Vendredi 24 juin 2011

Interview de Maxime SCHERRER par Lyon Webzine

Rhône : les Jeunes Solidaires préparent 2012 pour Dominique de Villepin

Lyon Webzine est allé à la rencontre de Maxime Scherrer, responsable Jeunes de République Solidaire dans le Rhône. L’occasion d’évoquer l’avenir politique de Dominique de Villepin et de son parti.

Le 19 juin dernier, Dominique de Villepin célébrait le premier anniversaire de son parti politique République Solidaire. Sur Lyon, la formation comptabilise quelque 250 adhérents.  90 d'entre eux sont des "Jeunes Solidaires" âgés de 16 à 35 ans et mené depuis mars 2011 par Maxime Scherrer (18 ans).

Lyon Webzine:  Dominique Villepin était Premier ministre lors du mouvement de protestation contre le CPE. N’est-ce pas paradoxal d’être jeune et de le soutenir ? 

Maxime Scherrer: Concernant le CPE, Dominique de Villepin a reconnu ses torts, fait rare en politique. Au sein du mouvement on a à la fois des opposants au CPE et d’autres qui soutiennent toujours cette idée mais ceci est du passé et n’empêche pas ces jeunes d’être derrière lui. Personnellement, j'étais encore trop jeune lors de ce mouvement. 

LW: Quelles sont les perspectives offertes à la jeunesse par votre mouvement ?

MS: Il nous faut la réveiller. Comme il y a eu les printemps arabes et espagnols, il existe ici un sentiment de raz-le-bol mais ce mécontentement reste sans traduction concrète et commune. Il ne faut pas hésiter à se faire entendre afin que quelque chose se passe. Dans ce sens République Solidaire va tenter d'approcher de plus près le mouvement des Indignés qui commence à prendre en France.

LW: Nouveau venu sur l’échiquier politique, où situeriez-vous République Solidaire ?

MS: Nous ne pouvons pas réellement nous ranger dans une case puisque nous avons à la fois des déçus de la droite, de la gauche ou encore du Modem. L’idée est davantage au rassemblement car depuis toujours, soit c’est la droite qui gagne, soit c’est la gauche mais jamais la France. 

LW: Vous n’êtes pas les seuls à tenir ce discours. François Bayrou avec le Modem le revendique également.

MS: Le Modem se dit clairement centriste tandis que nous nous revendiquons gaullistes. Certains confondent aussi ce courant avec la droite, mais si une chose est sûre, c'est que le général de Gaulle n’était pas de droite. On se place au-dessus de tous ces positionnements.

LW: Aujourd’hui c’est quoi être gaulliste?

MS: Être gaulliste passe par le respect de certaines valeurs comme ne pas prôner une politique atlantiste ou encore respecter les institutions. Bien sûr, il nous faut les adapter à la société moderne. Lorsque Nicolas Sarkozy a repris l’UMP en main, il a fait fuir les gaullistes. Selon moi, ceux qui y sont encore ne sont pas à leur place.


LW: La prochaine échéance électorale est la présidentielle de 2012. Dominique de Villepin sera-t-il candidat?

MS: C’est la grande question. Personnellement, j'espère qu’il ira mais la décision n'appartient vraiment qu'à lui car il s’agit là d’une lourde responsabilité. Il se prononcera sûrement vers septembre ou octobre en sachant que beaucoup de choses dépendent de Clearstream et de la décision du 14 septembre. (Date à laquelle la Cour d'appel de Paris rendra son arrêt Ndlr) 

LW: Peut-on revendiquer une rupture quand on s’appelle Dominique de Villepin, ancien conseiller de Jacques Chirac et Premier Ministre ?

MS: Je ne parlerais pas de rupture mais plutôt d’alternative. On ne veut pas refaire du Chirac, mais il faut reconnaître que c’était différent de Sarkozy. Villepin a été formé politiquement par Jacques Chirac toutefois on peut changer. Politiquement Chirac s’est positionné à droite mais a su honorer les voix de la gauche, c’est à retenir. Après République Solidaire regroupe des chiraquiens mais aussi des personnes d'autres bords politiques.

LW: Pas que des chiraquiens certes, mais le mouvement est construit autour de la notoriété politique de Dominique de Villepin. N’est-ce pas là une position compliquée tout de même ?  

MS: C’est vrai, tout part de lui. Toutefois, les circonstances ont beaucoup changé depuis 2007. Après la dernière présidentielle, Dominique de Villepin s'est retiré de la vie politique en faisant confiance à Nicolas Sarkozy. Puis, progressivement, il s’est rendu compte que la politique menée ne répondait pas aux attentes des Français. Avec la crise, il s’est alors dit qu’il avait quelque chose à faire.

LW: Il est reproché à Dominique de Villepin de ne jamais avoir été confronté au suffrage universel. Ne souffre-t-il pas d’un déficit de légitimité dans le jeu politique ?

MS: Rappelons que le général de Gaulle n’a été élu que lors de son second mandat ce qui ne l'a pas empêché de très bien s'en sortir. Dominique de Villepin a acquis de l’expérience grâce aux hautes fonctions qu'il a occupé, certes sans être élu, mais à l’époque il n’y avait aucun intérêt à ce qu'il se présente. Pour ce qui est de la légitimité populaire, qui peut dire que Sarkozy en a une aujourd’hui malgré son élection ? L’important reste le projet.  

LW: Vous évoquez Nicolas Sarkozy, finalement l’une des causes de la popularité de Dominique de Villepin. N’est-il pas avant tout son anti-sarkozisme?

MS: On ne construit pas sa carrière sur la haine d’un seul homme. Ça serait d'ailleurs lui accorder beaucoup d’importance. Villepin fait un constat sans appel et clair: quand un président est élu à 53% et pointe quatre ans plus tard à moins de 30% d'opinions favorables, le raz-le-bol des français est signifiant. A partir de là ce n’est pas une question d’animosité personnelle.


 
LW: Quelles mesures sont portées par votre parti ? 

MS: La mesure principale, c’est le revenu citoyen. Pour tous les français de plus de 18 ans au chômage ou qui touchent moins de 1500 euros, il y aura une aide dégressive de 850 euros par mois. Une contrepartie citoyenne sera demandée en échange. L’important c’est de rendre de la dignité aux Français. 

LW: Vous estimez qu’il y a un manque de dignité dans la France d’aujourd’hui ?

MS: Oh pas que de dignité ! Il y a un manque de tolérance aussi quand on voit le cas des Roms, les débats sur la burka ou l’identité nationale : tout ceci crée une société de rejet. Nous lui opposons les fondements républicains. Pour nous, la dignité c’est rendre aux citoyens une utilité dans la société.
LW: Récemment, Dominique de Villepin s’est prononcé en faveur du mariage homosexuel. Quelle a été la réaction dans votre mouvement ?

MS: Beaucoup ont été surpris. Dominique de Villepin s'y opposait auparavant et dit avoir évolué. Personnellement, je trouve que ce débat est stérile et électoraliste. Je ne sais pas si ça fera vraiment évoluer les droits des homosexuels, chose que je souhaite. Au sein de République Solidaire tout le monde n’est pas forcément d’accord mais le mariage n’est pas le sujet central de notre adhésion au mouvement : nous sommes là pour défendre un projet de société.

Écrit par Fabien PIEGAY 

Vous pouvez retrouver cet article sur le site de Lyon WebZine en cliquant ici.

Mercredi 23 février 2011

Dominique de Villepin Ă  Lyon

Dominique de Villepin, Président de République Solidaire, était hier en déplacement à Lyon. Voici un bref aperçu des réactions de la presse quant à l'événement.

Novopress : Lyon : D. de Villepin préfère le couscous à la cochonaille

Lyon-Info : Dominique de Villepin en visite de proximité

Le Progrès : Dominique de Villepin à la rencontre de la diversité française à Lyon

Lyon Capitale : Dominique de Villepin à Lyon : "L'Histoire ne nous pardonnera pas"

L'Islam en France : Villepin préfère manger un couscous plutôt que les spécialités locales

Télé Lyon Métropole : reportage vidéo

République Solidaire : montage vidéo

Lyon Webzine : Villepin, l'autre valeur de la droite

Lyon Mag' : De Lyon, Villepin donne une leçon de diplomatie à Sarkozy

Jeudi 12 mai 2011

12 mai : Débat sur le revenu citoyen

Ce jeudi 12 mai, la Fédération du Rhône organisait un café-débat sur le revenu citoyen. Ainsi, les adhérents on pu nous poser toutes leurs questions sur cette mesure phare du projet de Dominique de Villepin.

 

République Solidaire Rhône © : Tous droits réservés

Samedi 7 mai 2011

Tractage sur le marché de Monplaisir à Lyon


Nous étions aujourd’hui sur le marché de Monplaisir (Place Ambroise Courtois, Lyon 8ème) afin de distribuer des tracts et aller à la rencontre des lyonnais au nom de République Solidaire. Avec une petite équipe de militants de la Fédération du Rhône (Ludovic, Drago , Maxime et Jean), nous avons tentés de diffuser le projet de Dominique de Villepin : un projet novateur, osé, républicain et social.

Les remarques des gens sont très intéressantes. Tout d’abord, ils voient Dominique de Villepin comme une alternative directe à Nicolas Sarkozy et à sa politique. Un raz-le-bol général se fait clairement entendre, toutes générations confondues, et les gens pensent que Dominique de Villepin représente une alternative crédible. Si certains n’ont pas oubliés l’épisode du CPE, dont Dominique de Villepin a reconnu ses torts, la majorité des personnes, et plus particulièrement les personnes âgées, l’admirent pour son discours à l’ONU du 14 février 2003, quand il a annoncé que la France ne s’engagerait pas aux côtés des États-Unis dans la guerre en Irak.
Mais la critique la plus virulente et la plus courante s’adresse à la classe politique en général, toutes sensibilités confondues : les français n’ont plus confiance dans la politique. "Tous des pourris, et Sarko le premier !", peut-on entendre. Ou alors : "C’est politique votre machin ? Parce que dans ce cas là ça m’intéresse pas !". Certains nous disent ne pas encore être dans le temps de la présidentielle, et ils ont raison, quand d’autres nous disent qu’ils n’iront pas voter, car "de toutes façons, qui que ce soit le Président, il fera rien pour nous. J’ai jamais vu un Président faire quelque chose pour nous". Ce constat montre donc à quel point les politiques menées depuis bien longtemps sont à côté des préoccupations des français. Nous avons donc parlé du projet de Dominique de Villepin aux personnes que nous avons rencontré, et plus particulièrement de sa mesure phare : un revenu citoyen de 850 euros pour les citoyens en difficultés, sous réserve de s’engager dans un service citoyen. Cette idée a été très bien reçu par les gens, qui y voient le moyen de pouvoir boucler les fins de mois. "Quand on a payé notre loyer et notre nourriture, il reste plus grand chose en général", nous disait un passant.
 Jean, Ludovic et Maxime
Cette expérience est donc très enrichissante et permet de voir quelles sont les véritables préoccupations des Français. Une autre équipe a pris le relais le dimanche pour tracter sur le marché du Quai Saint Antoine, dans le 2ème arrondissement lyonnais.

Mercredi 4 mai 2011

Lettre d'information n°3 des Jeunes Solidaires du Rhône - Avril 2011

Mardi 3 mai 2011

Dominique de Villepin cherche un nouveau souffle

Dominique de Villepin n'a pas chômé le 1er mai. À la veille du premier jour de son procès en appel dans l'affaire Clearstream, l'ancien Premier ministre a choisi de recevoir à Paris les représentants départementaux de son parti République solidaire. À huis clos. Objectif : remotiver ses troupes, alors que lui-même est "préoccupé par le mois qui vient", comme le reconnaît l'un de ses conseillers. Et pour cause : quelques semaines après la présentation de son programme et des "incompréhensions" suscitées par sa mesure-phare - le revenu citoyen -, les sondages ne décollent pas, et le situent dans l'ensemble entre 5 et 7 %.

Très controversé, qualifié par ses détracteurs de mesure d'"assistanat", le revenu est la raison principale du départ du porte-parole du parti, Daniel Garrigue, à la veille de la présentation du programme de République solidaire. Une démission, qui, quoi qu'en disent publiquement les membres de République solidaire, a semé le trouble dans les rangs villepinistes. Figure du villepinisme, François Goulard, qui, lui aussi, était en désaccord avec cette mesure, s'est tu et est resté, car il "ne veut pas gêner" Villepin. Mais, aujourd'hui, il ose se dire ouvertement favorable à une candidature unique au centre : "Il faut que Villepin, Borloo et Bayrou discutent et envisagent la façon d'aborder 2012", précise-t-il.

Ne pas avoir l'air de compter les signatures

Dans un tel climat, il fallait donc que Dominique de Villepin galvanise ses troupes dimanche. Et l'ancien Premier ministre, "en chemise, très détendu", s'est montré "déterminé et combatif", selon les participants. Et à en juger par la vidéo mise à disposition sur le site de République solidaire, si l'homme à la mèche blanche portait bien une veste, il n'a en effet pas lésiné sur les métaphores pour leur donner des raisons d'y croire. "Nous sommes le grain de sable qui, j'espère, a vocation à grossir et à être la plage même...", a-t-il déclaré, ajoutant : "Nous sommes à un moment décisif dans la vie de notre formation politique, mais surtout de notre vie nationale."

Sur la question fatidique des parrainages, il s'est montré optimiste et a manifestement demandé de faire passer le message. Un "homme d'État", tel que Dominique de Villepin, ne peut pas avoir à compter ses signatures, une à une, comme n'importe quel candidat... S'ils gardent leur nombre secret, ils se disent "confiants", voire très confiants, comme Bertrand Testard des Pyrénées-Atlantiques : "Nous ne visons pas 500, mais 2 000 ou 3 000 signatures", commente-t-il. Reste que certains conseils ont été donnés pour convaincre des élus réticents : "Le message, c'est que cela ne les engage à rien, c'est un geste républicain envers un ancien Premier ministre."

Passer les 10 % à l'automne

S'ils jurent que la question des parrainages n'en est plus une, certains membres de République solidaire reconnaissent en revanche que celle des sondages va se poser. À tel point qu'un changement total de stratégie est en cours : "Nous, on n'y va pas pour faire 5 %", prévient un conseiller de l'ombre. "Dominique de Villepin est un candidat d'une dimension exceptionnelle, et il y a un espace politique énorme pour le candidat de centre droit. Notre programme est très ambitieux, mais pas assez lisible. On a trop misé sur le fond. Alors, on va remédier à cet amateurisme, restructurer le parti, faire émerger de nouvelles personnalités, avec les pieds sur terre. Montrer que Villepin n'est pas le seul, qu'il y a des gens costauds autour de lui, qui connaissent les campagnes...". Les objectifs chiffrés sont ambitieux, eux aussi : passer la barre de 10 % à l'automne. Faire 15 ou 20 % à l'élection.

Si toutefois la nouvelle équipe de campagne villepiniste ne parvenait pas à provoquer un tel décollage, l'ancien Premier ministre ne devrait pas s'obstiner. Alors, la question d'une entente avec Borloo est-elle envisageable, comme l'évoque François Goulard ? Le sujet est tabou pour la plupart des membres de République solidaire. Mais en privé, ce conseiller proche des instances dirigeantes concède, au sujet du président du Parti radical : "Il a fait un excellent travail de rassemblement au centre, ce que n'a pas voulu faire Villepin, car ça n'était pas son rôle." Et s'il ne croit pas Borloo capable "d'aller jusqu'au bout", il confie : "On ne ferme pas de porte. Il a beaucoup de qualités, c'est sûr."

Lundi 2 mai 2011

5 bonnes raisons de soutenir le projet de Dominique de Villepin

1) Un projet qui rend sa dignité à chaque citoyen Français

-en remplaçant toutes les allocations sociales trop souvent synonymes d’assistanat humiliant par un revenu citoyen de 850€ par mois pour les personnes sans ressources, qui retrouvent ainsi un socle de dignité par une activité au service de l’intérêt général

- en  donnant du pouvoir d’achat aux personnes qui gagnent moins de 1500€ par mois (versement d’une fraction du revenu citoyen, allègement des cotisations salariales sur la feuille de paye grâce à la TVA 3E)

- en permettant à chacun de s’engager plus facilement dans un projet professionnel ou de formation (pour les jeunes qui pourront financer avec le revenu citoyen leurs études, leur formation professionnelle ou leur logement, pour les ouvriers ou employés licenciés en fin de droit qui toucheront 850€ au lieu des 600€ d’ASS pour leur faciliter un nouveau départ dans une autre activité)

 

2) Un projet qui affirme la solidarité entre citoyens

-en créant un service citoyen, obligatoire pour les jeunes mais ouvert à tous, facteur de brassage social et support de missions d’intérêt général (appui aux services publics de santé, d’éducation, aux associations reconnues d’utilité publique, à la coopération internationale…)

-en créant de nouveaux services publics : un service public bancaire pour garantir à chacun l’accès aux services de base (ouverture d’un compte) ; un service public du logement pour développer avec les bailleurs privés des missions d’intérêt général (logement social, encadrement des loyers pour les classes moyennes)

- en réduisant les inégalités territoriales en matière d’accès à la santé dans nos campagnes (nouveau maillage territorial avec 3 échelons pour l’hôpital public : centre hospitalier avec moyens de recherche, hôpitaux de proximité, dispensaires ou maisons de santé adossées aux pharmacies ; modulation des exonérations de charges sociales pour l’installation de médecins libéraux dans les territoires déficitaires…), en matière d’accès  à l’emploi dans les quartiers (création d’une agence de développement économique, bourse interactive pour l’emploi s’appuyant sur les réseaux sociaux, droit personnalisé à l’enseignement prioritaire…)

 

3) Un projet qui renforce la démocratie autour des principes républicains

-en créant un statut du citoyen, qui a des droits mais aussi des devoirs, dont celui de s’inscrire sur les listes électorales et de voter (modification de la Constitution pour rendre le vote obligatoire, avec reconnaissance du vote blanc) mais aussi de  payer l’impôt (impôt citoyen obligatoire dès le premier euro pour tous, même de façon symbolique pour les plus démunis, et réellement progressif)

- en garantissant l’indépendance des pouvoirs (de la justice par rapport au pouvoir exécutif avec un Procureur de la Nation nommé par le CSM et investi par le Parlement ; des médias dont les contrôles par des groupes industriels dépendant de la commande ou de la régulation publiques seront interdits)

- en redonnant la parole au peuple par le recours régulier au référendum, notamment   sur la réforme institutionnelle (suppression d’un tiers des parlementaires, réduction du nombre des régions de 22 à 10, dans un souci d’efficacité et de réduction du train de vie de l’Etat et des collectivités locales) et sur la politique énergétique (avec option de sortie du nucléaire)

 

4) Un projet qui relance le dynamisme de notre économie

- en nous dotant des instruments pour devenir une économie pionnière de l’environnement et de l’innovation (TVA sociale et environnementale, Conseil National Stratégique et Plan Vert, cogestion dans les entreprises, patriotisme économique avec le label "produit de France", soutien à  l’économie numérique, objectif de 3% du PNB pour la R&D)

- en soutenant les PME pour développer leurs  activités et créer des emplois (financement par les encours d’assurance vie, aide au regroupement et au parrainage par les grandes entreprises)

- en menant la bataille de l’emploi par le renforcement de nos atouts (agriculture de qualité,  industries du tourisme et du luxe, nouvelles technologies), par une politique volontariste en matière de créations d’emploi, de formation et d’éducation ( TVA 3E qui allège le coût du travail, fixation d’un taux de jeunes en emploi dans les entreprises de plus de 500 salariés, service public des parcours professionnels, refondation de notre Ecole pour plus d’efficacité avec une Ecole du Socle de 6 à 14 ans et une Ecole de la Détermination de 14 à 18 ans incluant l’apprentissage et l’alternance)

 

5) Un projet qui rétablit l’indépendance et le rayonnement de la France dans le monde

-en faisant entendre la voix de la France partout dans le monde, grâce à une diplomatie sans cesse en initiative qui s’appuie sur nos atouts (notre histoire, nos valeurs universelles, nos collectivités d’Outre-mer, notre capacité de dialogue et de médiation dans les conflits, notre rayonnement culturel et francophone)

- en réaffirmant l’indépendance de notre politique étrangère (sortie du commandement intégré de l’OTAN, retrait d’Afghanistan)

-en jouant un rôle moteur en Europe à partir d’une coopération étroite et quotidienne avec l’Allemagne (création d’un Haut Conseil permanent franco allemand)

Mardi 26 avril 2011

Vidéo de la Fédération du Rhône n°1

Voici la première vidéo de la Fédération du Rhône. Il s'agit d'un petit montage photo et vidéo retraçant les actions menées jusqu'à aujourd'hui par notre fédération.

Dimanche 17 avril 2011

Le projet de Dominique de Villepin en 20 points

Ce projet propose une méthode pour sortir le pays de l’impuissance et de la dépression actuelle.

En premier lieu, il faut recréer un projet collectif autour du citoyen.

  • (1) Un revenu citoyen de 850 euros pour les personnes sans ressources et dégressif pour les personnes aux revenus inférieurs à 1500 euros, pour garantir la dignité de chaque citoyen.
  • (2) Un statut du citoyen qui fixe les droits et les devoirs du citoyen, notamment l’obligation de voter.
  • (3) Un impôt citoyen progressif, unifiant tous les impôts actuels sur le revenu et le patrimoine et qui devra être payé même symboliquement, par chaque citoyen.
  • (4) Un service citoyen pour donner un visage à la solidarité, service obligatoire pour les jeunes et ouvert à tous.

Ainsi, nous pourrons nous donner les outils politiques par une refondation politique.

  • (5) Des institutions plus efficaces, huit à dix ministres, pour recentrer l’action, huit à dix régions pour aller au bout de la décentralisation.
  • (6) Le défi de l’équilibre des territoires : une collectivité territoriale, la métropole, capable d’assumer les défis de la lutte contre la ségrégation des banlieues au niveau le plus adéquat, grâce à des projets territoriaux élaborés par les habitants dans le cadre de conseils de quartiers.
  • (7) Une justice indépendante grâce à un Procureur Général de la Nation.
  • (8) Une police plus efficace par une division des tâches entre une police nationale chargée du judiciaire et du maintien de l’ordre et une nouvelle police métropolitaine, à recrutement national, en charge de la tranquillité publique sous l’autorité du maire, présente dans tous les quartiers, forte en effectifs et bien équipée. Pour lutter contre les grands trafics, nous avons besoin de coordination entre les Groupements d’Intervention régionaux, un Groupement d’Intervention Nationale et des Groupements d’intervention Européens.
  • (9) Une école plus juste et plus efficace en dépassant le Collège Unique par une Ecole du Socle et une Ecole de la Détermination au sein de Cités Scolaires à direction générale unifiée. Il faut, pour plus de justice,  remplacer les ZEP par un droit personnalisé à l’enseignement prioritaire, attaché anonymement à chaque élève qui en a le besoin.

Nous pourrons, par une refondation sociale, affronter les conséquences de la mondialisation chez nous :

  • (10) Le défi du service public : de nouveaux services publics pour garantir l’intérêt général par la régulation, et notamment un service public bancaire, à la fois pour garantir l’accès aux services de base et pour orienter la finance vers l’économie réelle et un service public du logement, notamment pour développer les missions d’intérêt général des bailleurs privés de façon contractuelle, logement social et d’encadrement des loyers pour les classes moyennes.
  • (11) Le défi de l’accès à une santé de qualité : un hôpital public décentralisé, repensé et en prise avec les territoires et une gouvernance de l’Assurance maladie unifiée et régionalisée pour associer au plus près la maîtrise des financements et la connaissance des besoins.
  • (12) Le défi de la société de la connaissance : de grands pôles universitaires réunis avec les grandes écoles et les classes préparatoires pour entrer dans la société de la connaissance.

Nous pourrons ainsi, par une refondation économique, devenir une économie pionnière de l’environnement et de l’innovation dans la mondialisation.

  • (13) Avec un instrument de régulation : la TVA 3E sociale et environnementale permettant de responsabiliser les consommateurs et de soutenir la production française.
  • (14) Avec un instrument de pilotage : le Conseil National Stratégique et le Plan Vert, pour plus de cohérence et de compétitivité de l’économie française.
  • (15) Avec un instrument de mobilisation : la cogestion avec un tiers des sièges dans les Conseils d’Administration et de Surveillance pour les salariés.
  • (16) Avec un instrument de lutte contre le chômage : un service public des parcours professionnels intégrant chômage, formation professionnelle et sécurisation des parcours.

Enfin nous pourrons, par une refondation de notre regard sur le monde, nous doter d’une ambition du rayonnement et de l’indépendance

  • (17) Une exception culturelle française accordant une exemption fiscale sur les revenus des créateurs, afin d’attirer en France les grands noms et de soutenir les jeunes créateurs.
  • (18) Une garantie de souveraineté au sein de l’Europe en nous dotant des outils d’une coopération étroite et quotidienne avec l’Allemagne, notamment sur l’euro, un Haut Conseil permanent franco-allemand.
  • (19) Une garantie d’indépendance en articulant la sortie du commandement intégré de l’OTAN avec des progrès d’une Europe de la Défense indépendante.
  • (20) Une maîtrise de l’immigration, grâce à un parcours d’immigration et d’intégration qui accompagne les étrangers en situation régulière par des droits et des autorisations de séjours croissants avec le temps dans le cadre d’un titre de séjour unique et progressif.

Jeudi 14 avril 2011

Soirée-débat des Jeunes Solidaires du Rhône

Ce jeudi, les Jeunes Solidaires du Rhône se sont retrouvés pour une soirée-débat en deux parties. Tout d’abord, nous avons pu discuter du projet qu’a présenté Dominique de Villepin le matin-même, dans lequel il a fixé les grandes orientations de notre programme pour le grand rendez-vous de 2012. Nous avons donc pu aborder le revenu citoyen, qui assure à tout citoyen français en difficulté une aide de 850 euros pour retrouver sa dignité. (Voir les détails du revenu citoyen ici).

Après notre débat interne concernant le projet de Dominique de Villepin, nous nous sommes retrouvés avec d’autres jeunes, également engagés en politique, mais dans d’autres formations. Il y avait les Jeunes Démocrates, les Jeunes du CNIP (Centre National des Indépendants et Paysans) et les Jeunes du Parti Chrétien-Démocrate. Nous avons débattu de l’éducation en général. Quel que soit le parti, nous sommes tous d’accord pour dire qu’il y a un véritable problème dans l’éducation nationale en France : l’orientation. L’enfant n’est pas l’objet d’un suivi scolaire et se retrouve orienté dans des filières pour lesquelles il n’éprouve aucune affinité. Ainsi, les Jeunes Solidaires proposent d’instaurer un véritable suivi de l’élève depuis son plus jeune âge afin de mieux le conseiller. Un constat a également fait l’unanimité : les filières professionnelles sont considérés comme la poubelle des sections lycéennes. Il est donc urgent de rétablir un équilibre entre toutes les filières, pour montrer que chaque personne a son importance. Que l’on soit plombier, boulanger ou ingénieur, on a une importance capitale dans la société, car celle-ci ne peut assurer sa bonne marche sans l’un des piliers qui la constituent.

Dominique de Villepin a donc proposé jeudi matin de mettre en place de grandes cités scolaires, qui auraient pour but d’accompagner l’enfant dès son plus jeune âge, jusqu’à l’obtention de son baccalauréat. Divisée en formations distinctes mais complémentaires, cette cité scolaire se veut un lieu de réussite, d’accompagnement et d’instruction. Tout d’abord, il y aurait l'École du Socle, qui accompagnerait l’enfant de 6 à 14 ans, puis l'École de la Détermination jusqu’à ses 18 ans. L’âge obligatoire d’inscription doit être abaissé à 3 ans pour le début et 18 ans pour la fin de la scolarité. Nous nous sommes également penchés sur la question de l’apprentissage de certaines disciplines. Par exemple, certains pensent que le sport doit faire l’objet d’une modification d’apprentissage. Pour ma part, je pense qu’il faut commencer par optimiser la pratique de la discipline. En effet, l’enseignement actuel se résume généralement à des broutilles en matière d’EPS (Éducation Physique et Sportive). Il faut donc mettre en place un véritable suivi par le professeur, adapté à chaque élève, afin qu’il puisse progresser tout au long de son cursus.

Nous avons aussi abordé le problème de l’enseignement des langues à l’école. Certains jeunes sont d’avis d’optimiser cet apprentissage dès le plus jeune âge. C’est également mon avis. Il est avéré que le cerveau humain est au maximum de ses compétences d’apprentissage au plus jeune âge. Il faut donc en profiter pour inculquer les langues étrangères, qui seront bien plus difficiles à maîtriser en s’y mettant plus tard. De plus, je pense qu’il est important de souligner qu’une langue ne peut pas s’apprendre qu’en la pratiquant très souvent, ce qui rend son apprentissage relativement compliqué au sein du système scolaire.

Quoiqu’il en soit, ce débat fut intéressant sur plusieurs points. En effet, il a montré qu’il existait encore une jeunesse engagée, prête à débattre, et pleines d’idées. Il a également prouvé que le champ politique français et lyonnais était vaste, puisque d’autres formations que l’UMP et le PS sont présentes. Cette expérience sera très certainement renouvelée par les Jeunes Solidaires du Rhône, en intégrant d’autres mouvements jeunes politiques.

Les responsables départementaux des Jeunes des différents partis,

de gauche à droite :

Benoît COURTIN (Jeunes Démocrates) - Maxime SCHERRER (Jeunes Solidaires) - Antoine AUPETITALLOTDECHEMELLIER (Jeunes du CNIP) - Naguin ZEKHOUTI (Jeunes Lyon Divers Droite) - Guillaume DELASTRE (Jeunes du PCD)

 

Crédit photos : Sylvain Passot ©

Samedi 9 avril 2011

Communiqué de presse - Jeunes Solidaires du Rhône

Rencontre-débat entre mouvements jeunes politiques

Les mouvements jeunes de différents partis politiques se retrouveront jeudi 14 avril 2011, à partir de 19h, à la Brasserie Paulaner (4, rue de la Barre – 69002 Lyon). Nous débattrons autour du thème suivant : "Quelle éducation pour demain ?". Cet événement est une première à Lyon, rassemblant les Jeunes Solidaires (République Solidaire), les Jeunes Indépendants du CNIP (Centre National des Indépendants et Paysans), les Jeunes Démocrates (Mouvement Démocrate) et les Jeunes du PCD (Parti Chrétien-Démocrate). En tant que forces vives lyonnaises, nous, jeunes, avons décidé de nous retrouver dans une perspective d’échange et de rencontre, sans pour autant sacrifier nos identités politiques propres. Ce rendez-vous est une initiative commune qui appelle à se renouveler, afin de démontrer qu’à l’heure où l’abstention bat des records et où les extrêmes connaissent un essor certain, une jeunesse engagée et citoyenne émerge et existe dans la vie politique lyonnaise.

 

Maxime SCHERRER, Responsable des Jeunes Solidaires du Rhône

Antoine AUPETITALLOT DE CHEMELLIER, Secrétaire Général des Jeunes du CNIP

Benoît COURTIN, Président des Jeunes Démocrates du Rhône

Guillaume DELASTRE, Responsable des Jeunes du PCD du Rhône

Jeudi 7 avril 2011

Le FlashCode de la Fédération

La Fédération du Rhône vous présente son Flash Code. Il sera présent sur nos affiches, et a pour objectif de rendre plus accessible cette page de fédération aux personnes disposant de l'application sur leur portable.

L'image dirige immédiatement vers cette page. Pour disposer de l'application, il vous suffit de la télécharger à partir de votre téléphone portable.

 

Voici donc le Flash Code en question. Connectez-vous sur l'application à partir du téléphone portable, visez l'image dans le cadre de l'écran et attendez quelques secondes.

Samedi 2 avril 2011

Moderniser et refondre la République - Dominique de Villepin

Vendredi 1er avril

Lettre d'information n°2 des Jeunes Solidaires du Rhône

Samedi 26 mars 2011

Lancement des Jeunes Solidaires du RhĂ´ne

Près d’une trentaine de jeunes avaient répondu à l’appel, ce samedi, pour la rencontre de lancement des Jeunes Solidaires du Rhône. La majorité des jeunes présents étaient étudiants, tous dans des domaines très variés. Il y avait également quelques jeunes actifs, qui peuvent nous apporter leur expérience du monde du travail.

Maxime Scherrer a donc présenté les Jeunes Solidaires, leurs objectifs et leurs moyens pour y parvenir. Il a rappelé que les valeurs de notre mouvement sont celles du gaullisme social, puisque nous voulons plus de justice et de cohésion sociale, une politique budgétaire maîtrisée et porteuse de croissance ainsi qu’une place renforcée de la France sur la scène internationale.

Il a ensuite présenté les Jeunes Solidaires du Rhône, plus précisément, avec leurs objectifs locaux et les moyens qu’ils vont mettre en œuvre, à leur échelle, pour remplir leur mission. Les trois objectifs des JS69 sont donc de développer l’aspect militant, car la mobilisation est le moyen de rassembler toujours plus de jeunes ; mais également de mettre en place un véritable travail de débat d’une part, et de réflexion d’autre part.

Pour cela, plusieurs choses vont se mettre en place. Tout d’abord, nous mettrons progressivement des groupes de réflexion et de débat thématiques sur pieds. Ces groupes proposeront régulièrement des cafés-politique, où une question précise sera posée. Les Jeunes Solidaires du Rhône tenteront donc de faire émerger les problématiques qu’ils rencontrent face à cette question, et cela dans le but de faire des propositions pour les pallier.

Nous mettrons également en place des équipes d’analyse politique, qui auront pour mission de porter la voix des Jeunes Solidaires du Rhône dans les conseils d’arrondissements, municipaux et généraux. Ils rédigeront des comptes-rendus que nous travaillerons en cafés-politique, dans lesquels nous ferons remonter les problématiques propres au département du Rhône et à la capitale des Gaules.

De plus, nous multiplierons les opérations de terrain, collages, tractages, échanges avec les jeunes. Il faut encourager la jeunesse à nous rejoindre et à entrer dans le débat, et nous irons donc à leur rencontre pour mobiliser les lycéens, les étudiants et les jeunes actifs.

Enfin, nous mettrons en place dans différentes écoles et universités, des pôles de Jeunes Solidaires, qui auront pour objectif de tisser un réseau à l’intérieur de l’école. Des rencontres seront donc organisées, propre à telle ou telle école, dans lesquelles les jeunes pourront débattre et mobiliser entre étudiants d’une même école.

 

 

 

 

 

 

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Mardi 22 mars 2011

Brigitte Girardin :

AFP (21/03)

Brigitte Girardin, secrétaire générale de République solidaire, a expliqué lundi que le parti de Dominique de Villepin choisira toujours de soutenir un candidat républicain, quel qu’il soit, s’il est opposé au second tour d’une élection à un candidat FN.

« Aux cantonales, on n’a investi ni soutenu aucun candidat. Donc, on ne va pas prendre position entre les deux tours sur cette élection en particulier », a expliqué Mme Girardin à propos de la question d’un front républicain face au FN.

« Mais il est clair que République solidaire défend les principes républicains. Et, pour nous, il n’y a pas photo. A partir du moment où dans un deuxième tour, vous avez un candidat du FN et un candidat d’un parti républicain, quel qu’il soit, notre choix ira toujours vers le candidat républicain », a-t-elle expliqué.

« C’est pour nous une question de principe », a-t-elle ajouté.

Interrogée sur la position exprimée dimanche par le secrétaire général de l’UMP Jean-François Copé « ni vote FN, ni front républicain », Mme Girardin a estimé qu’elle se démarquait de celle exprimée par l’ancien président Jacques Chirac.

« C’est un changement de position », a-t-elle insisté en regrettant que « toute la politique menée depuis quatre ans par Nicolas Sarkozy » ait conduit à un Front national aussi haut.

Dimanche 20 mars 2011

Lybie : résolution 1973

Je veux saluer au nom de République Solidaire l’engagement de la communauté internationale à travers la résolution 1973 du Conseil de Sécurité des Nations Unies en faveur de sa responsabilité à protéger les populations civiles libyennes. Celles-ci sont soumises depuis plusieurs semaines à une répression et à des attaques militaires meurtrières inacceptables.

A cet égard la mise en œuvre d’une zone d’exclusion aérienne et de frappes ciblées restent les meilleurs moyens à disposition, dans le cadre d’une étroite concertation avec la Ligue Arabe et l’Union Africaine à chaque étape du processus.

J’ai évoqué la nécessité de garantir la paix à Benghazi, devenue ville-symbole de l’avenir de la Libye.

Il ne s’agit pas aujourd’hui de créer un statu quo autour d’un conflit gelé mais d’avancer avec une détermination sans faille pour obtenir le retrait du colonel Kadhafi et des siens. Parallèlement, doivent être menées, dans le cadre de la légalité internationale incarnée par la Cour Pénale Internationale, des enquêtes rapides et approfondies sur les crimes contre l’humanité suspectés. De même, toutes les sanctions et pressions nécessaires doivent être intensifiées.

Je veux saluer ici le rôle de la France qui a su, dans une démarche d’initiative, être à la hauteur de ses messages à un moment décisif pour le renouveau de la légitimité internationale et l’avenir de la paix et de la démocratie.

Dominique de Villepin
Président de République Solidaire

Jeudi 17 mars 2011

Dominique de Villepin :

Nice Matin, 17/03/2011

 

Si le mouvement « République Solidaire » ne compte qu’un peu plus de 25 000 adhérents, son président-fondateur, Dominique de Villepin, pourrait espérer bien plus d’électeurs s’il était candidat à la présidentielle en 2012. Un récent sondage le crédite en effet de 7 % d’intentions de vote mais voit en lui – et Bayrou – le diviseur de la droite capable de provoquer la chute de Nicolas Sarkozy qui serait balayé dès le premier tour par Dominique Strauss-Kahn et Marine Le Pen.

Incroyable promesse de retour de bâton politique pour celui qui voulait voir Dominique de Villepin pendu à un « croc de boucher ». L’ancien Premier ministre se définit aujourd’hui en citoyen indépendant que les ténors de l’UMP courtisent assidûment depuis qu’il leur a tourné le dos en ne renouvelant pas son adhésion au parti présidentiel. Tout est donc possible…

Comment réagissez-vous aux sondages qui annonceraient l’élimination de Nicolas Sarkozy si vous-même et François Bayrou étiez candidats ?

Les sondages d’aujourd’hui sont le reflet d’une inquiétude, voire d’une exaspération d’un certain nombre de Français. L’erreur serait de vouloir réduire le jeu politique au simple affrontement entre le Parti socialiste et l’UMP, sous prétexte qu’il y aurait des risques d’un 21 avril à l’envers. Où est la vraie menace aujourd’hui ? Dans l’absence de propositions, de perspectives, d’alternatives à la politique qui est menée.

Politiquement, votre position risque d’être assez compliquée ?

Depuis 2007, je n’ai cessé d’alerter le gouvernement et la majorité sur les risques que comportait une politique coupée des aspirations des Français et méconnaissant leur besoin de justice sociale. Aujourd’hui, j’entends me consacrer de façon tout à fait prioritaire aux propositions qui peuvent apporter des réponses à des problèmes concrets. Le besoin d’une refondation de la politique, une refondation économique et sociale pour permettre à notre pays de retrouver toutes ses chances dans l’Europe et dans la mondialisation. J’ai une vraie inquiétude pour mon pays, et un sentiment de gâchis face à une image abîmée.

Nicolas Sarkozy pourrait-il ne pas être le candidat de la droite en 2012 ?

Je crois que rien n’est écrit. Sur un fond de désenchantement et de rejet de la classe politique, l’évolution du chômage, de l’insécurité, du pouvoir d’achat feront pencher la balance dans un sens ou dans un autre. L’essentiel c’est d’aller de l’avant et de proposer une autre voie que celle qui a été empruntée.

Qu’est-ce qui pourrait vous empêcher d’être candidat ? Le procès en appel de l’affaire Clearstream ?

Non ! J’ai toujours bien marqué à quel point les choses étaient pour moi séparées. Et la relaxe en première instance m’a blanchi de tout soupçon et a bien montré que
j’étais toujours resté fidèle au service de l’Etat. Nous sommes dans des circonstances exceptionnelles où les Français ont besoin de responsables politiques mobilisés autour de l’intérêt général.

Est-il possible que vous saisissiez un jour la main tendue par Bayrou ?

Je suis pour un dialogue républicain respectueux des différences. L’essentiel, c’est la dynamique des projets, la capacité à proposer des alternatives qui soient susceptibles de répondre aux besoins. Nous ne sommes pas dans un temps où l’on peut se contenter d’ajustements ou de réformes à la marge. Nous sommes dans un temps où il faut refonder. Pour cela toutes les énergies seront nécessaires dans un esprit de large rassemblement national. Que le vaste espace politique entre le PS et l’UMP ait un rôle à y jouer me semble naturel.
 

Comment tout ça doit-il se traduire en terme de candidature ?

C’est une autre affaire.

Comment envisagez-vous cette refondation ?

Elle doit être institutionnelle pour mettre fin à l’impuissance des pouvoirs publics. Fidèle à l’héritage gaulliste et à mon parcours, je crois à l’autorité de l’Etat. Je propose de réduire à dix le nombre de ministères et de les stabiliser dans la durée, un changement profond dans la capacité stratégique des ministres à agir. Je propose de réduire le nombre de régions
métropolitaines à huit, pour permettre à des territoires solidement ancrés de défendre leurs intérêts dans l’Europe et dans le Monde. Des présidents de région élus au suffrage universel pourraient se rassembler sous l’égide du président de la République dans un conseil territorial, permettant de traiter réellement les sujets de cohésion nationale. Ce qui me frappe, c’est que nous ne disposons toujours pas des outils pour agir efficacement face à des pays émergents, face à des nouveaux pôles de puissance qui eux s’organisent. Donnons-nous les moyens, créons ces outils.

Qu’est-ce que la révolution de la dignité dont vous avez parlé ?

Il faut redonner à chaque citoyen confiance en lui, pour lui permettre de choisir son destin. C’est pour cela que j’ai proposé un vrai choix de société : un revenu citoyen de 850 euros pour permettre à chacun d’accéder à la dignité et de trouver sa place dans la société avec une contrepartie morale qui serait de consacrer une partie de son temps à l’intérêt général. Pour que ce revenu citoyen trouve tout son sens, il faut l’adosser à un service citoyen obligatoire pour les jeunes mais ouvert à l’ensemble de nos compatriotes qui pourraient ainsi accompagner les jeunes.

Après la catastrophe nucléaire au Japon, vous pointiez du doigt les sous-traitants en France. Pourquoi ?

Parce qu’il faut des garanties pour la sécurité de nos concitoyens. Il faut faire en sorte qu’à travers les nominations de l’autorité de sûreté nucléaire, il n’y ait aucune confusion possible sur l’indépendance de ses membres. Il faut également un contrôle extrêmement strict des sous-traitants. Pour éviter le moins-disant en termes d’exigence de sécurité. Enfin, il faut une garantie du financement à hauteur de l’enjeu et pérenne de la part d’EDF pour ce qui concerne l’entretien des centrales et pour la prévention des risques sismiques. Or aujourd’hui, il y a un décalage entre les investissements et les besoins. Mais il faut se poser la question de notre politique énergétique à plus long terme, même si cela bouscule des tabous.

Face au conflit en Libye, fallait-il proposer des frappes ciblées comme l’a fait Nicolas Sarkozy et reconnaître officiellement le Conseil national de transition libyen ?

J’ai rencontré deux fois le président de la République sur l’enjeu libyen et les mouvements dans le monde arabe. Nous avons évoqué l’ensemble des options. J’ai insisté sur la nécessité d’une France en initiative et demandé au Président de marquer sa détermination mais d’essayer de privilégier les voies praticables dans la concertation. La multiplicité des initiatives a pu nuire en créant une certaine confusion et en particulier la reconnaissance précipitée du Conseil national de transition libyen. Aujourd’hui la donne est changée par la contre-offensive du colonel Kadhafi. Nous devons concentrer nos efforts sur Benghazi pour empêcher un bain de sang ; que ce soit par un brouillage immédiat des communications, une zone d’exclusion aérienne ou la définition de zones humanitaires. J’ai une conviction, nous ne pouvons laisser faire.

Samedi 12 mars 2011

Communiqué de presse de la Fédération du Rhône

Les différents sondages qui paraissent depuis quelques jours tendent à laisser penser que Marine Le Pen, Présidente du Front National, serait virtuellement qualifiée dans la plupart des cas pour le second tour et que l'arc républicain n'aurait d'autres choix que de se concentrer sur les candidats « naturels » des deux principaux partis : UMP ou PS.

Dans la Patrie des Lumières, la démocratie ne saurait se résumer à un choix binaire entre la continuité et l'alternance. Une palette d'alternatives existe et République  Solidaire compte faire entendre, au cours des prochains mois, sa voix dans les débats de l'élection présidentielle pour faire valoir des orientations qui réconcilient la Nation, dans son acception républicaine, autour de valeurs communes pour un dessein partagé, pluriel et universaliste qui puise à l'essentiel et aux racines du gaullisme social.

Ainsi, Dominique de Villepin présentera, jeudi 14 avril à 11 h, les grandes orientations du projet de République Solidaire au Press Club de France (Hôtel Pullman, 8-1 2 rue Louis Armand, Paris 15e).

En outre, la fédération du Rhône appelle chaque électeur concerné par les élections  cantonales à exercer ce devoir citoyen qui nous oblige vis-à-vis de ceux qui se sont battus pour le droit de vote de chacune des Françaises et de chacun des Français. L'actualité des peuples de la rive Sud de la Méditerranée nous rappelle avec une  saisissante acuité les révolutions qui posèrent les bases de notre République et provoquèrent les balbutiements de notre démocratie.

République Solidaire 69 demande aux citoyens Rhodaniens de se déplacer  massivement les 20 et 27 mars prochains pour choisir les conseillers généraux qui  les représenteront jusqu'en 2014, de privilégier la compétence à la démagogie et  de choisir la véracité des valeurs à l'ondoiement des alliances présentes ou la  versatilité de certains accommodements passés.

                                                                      Le Bureau de la Fédération du Rhône



Mardi 1 mars 2011

Lettre d'information n°1 des Jeunes Solidaires du Rhône

Mardi 22 février 2011

Déplacement de Dominique de Villepin à Lyon

L’ancien Premier ministre de Jacques Chirac est venu à Lyon ce 22 février pour rencontrer les pères Bernard Devert (fondateur d’Habitat et Humanisme) et Christian Delorme (initiateur de la Marche des beurs de 1983, actuel prêtre des paroisses d’Oullins et Pierre-Bénite), des jeunes responsables d’associations et différents intervenants rassemblés par Azouz Begag.


Ainsi, parmi tous les témoignages, il y eut les interventions d’une troupe cosmopolite de danseurs, d’un ancien étudiant en sciences politiques passé par l’administration marocaine avant de choisir le milieu associatif et d’une policière. Ce qui sous-tendait toutes les prises de parole, c’était la volonté d’être à part entière dans la société, d’être entendu, d’avoir la
chance de faire ses preuves mais en contrepoint, il y a une sorte de désespoir et de désengagement face à une société qui se radicalise et qui cherche des boucs émissaires.


En fil rouge de la journée, Dominique de Villepin a réaffirmé que les Français doivent être réconciliés et que les
modèles de société britannique ou allemand ne sont pas comparables à celui de la France. De plus, il a assené qu’il fallait arrêter la politique de stigmatisation et que le débat sur l’islam est une erreur si ce n’est pas une faute...


Ensuite, Dominique de Villepin s’est rendu à l’EM Lyon pour échanger avec des étudiants. Il a plaidé pour la relance d’une dynamique européenne (l’Europe est muette sur les événements qui secouent le monde arabe), la mise en place d’un secrétariat pérenne du G20, le redressement de la France, une réforme fiscale profonde, l’instauration d’une taxe carbone, un renforcement du rôle des régions et la fin du divertissement politique alimenté par les rumeurs. Il est aussi revenu sur son action à Matignon où il avait enregistré des bilans positifs en matière de baisse du chômage, de réduction de la dette et d’amélioration de la compétitivité.


De plus, il a indiqué qu’il ne renouvellerait pas son adhésion à l’UMP en 2011. En effet, lorsqu’il avait renouvelé sa carte, il avait joint une lettre et une copie du discours de lancement de République Solidaire prononcé à la Halle Freyssinet.

  Dominique de Villepin au foyer "Habitat et Humanisme"    

 

 

 Dominique de Villepin lors du déjeuner de travail

 


Conférence-débat à l'EM Lyon

Cliquez ici pour visionner les vidéos

 

 

Dominique de Villepin entouré d'Animateurs VillepinCom

 

Vidéo de République Solidaire ici

Agenda

Evènements à venir

Samedi 10 Mars : tractage sur le marché des Gratte-ciel ( Villeurbanne)

Dimanche 11 Mars : Tractage sur le marché de Villefranche


Infos :

Actualités


Evénements passés

Dimanche 4 Mars : Tractage sur le marché de Charpennes (Place Wilson - Villeurbanne à 10h)

Samedi 3 Mars : Tractage sur le marché de la place Jean Macé (Lyon 7ème à 10h)

Jeudi 19 Janvier : Réunion régionale des cadres en présence du responsable national

Mercredi 21 Décembre : Réunion de mobilisation et d'organisation en vues de la campagne

Mardi 21 juin : Tractage des Jeunes Solidaires du Rhône à Lyon dans le quartier de la Part Dieu

Dimanche 19 juin : Convention nationale de République Solidaire

Samedi 21 mai : Réunion des adhérents sur le projet de République Solidaire présenté par Jean-Manuel Araujo, Coordinateur et Animateur national de VillepinCom

Jeudi 12 mai : Café-débat de la Fédération sur le revenu citoyen

Dimanche 8 mai : Tractage sur le marché Saint Antoine (Quai Saint Antoine, Lyon 2ème) à 10h

 Samedi 7 mai : Tractage sur le marché de Monplaisir (Place Ambroise Courtois, Lyon 8ème) à 10h

Jeudi 14 avril : Soirée-débat des Jeunes Solidaires du Rhône avec d'autres mouvements politiques de jeunesse

Samedi 26 mars : Lancement des Jeunes Solidaires du Rhône

Vendredi 11 mars : Café-débat à Lyon, 18h

 Jeudi 10 mars : Café-débat à Craponne, 18h30

 Mercredi 9 mars : Café-débat à Villefranche-sur-Saône, 19h

Mardi 22 février : Déplacement de Dominique de Villepin à Lyon - Toutes les photos ici

Mercredi 2 février : Rencontre avec Jean-Pierre Grand à Lyon

 

conseil national

Dominique de Villepin, entouré d'Animateurs VillepinCom

Conseil National - 04/12/10