Rassemblement du 19 juin : revue de presse
« Villepin lance « République solidaire » en forme de pré-campagne » (TF1 News, 19/06/10) So-Li-Daire. Dominique de Villepin a lancé samedi à Paris son mouvement politique, « République solidaire », destiné à porter ses ambitions vers une éventuelle candidature à l’élection présidentielle de 2012. Devant plusieurs milliers de personnes – plus de 6.000 selon les organisateurs – venues de toute la France, dont beaucoup avaient revêtu un T-shirt « Tous solidaires » barré de la lettre « V », l’ancien Premier ministre a invité la France à reprendre le « flambeau de la fidélité républicaine ». (…) Dominique de Villepin s’est adressé aux « citoyens rassemblés, de toutes origines, de toutes conditions, pour dire une seule chose : nous voulons vivre ensemble, rebâtir une nation et incarner une certaine idée de la France ». « Nous pensons qu’une alternative est possible, qu’une autre voie est possible. Grâce à vous ! », a-t-il ajouté sous les applaudissements et les « Villepin, Villepin ! » du public. L’ex-Premier ministre a dit ne pas « accepter que le Kärcher tienne lieu de politique » dans les quartiers sensibles, en référence à la phrase ultra controversée prononcée par Nicolas Sarkozy en 2005 en Seine-Saint-Denis. « Nous n’acceptons pas la logique des boucs émissaires, des dérives du débat sur l’identité nationale, tout devient prétexte à dénoncer, montrer du doigt, à stigmatiser », a affirmé M. de Villepin. » »Quand la France divise, ce n’est pas la France », a-t-il asséné très applaudi, usant d’une rhétorique de résistance et envoyant des signaux à l’électorat des banlieues. « Nous n’acceptons pas qu’un gouvernement instrumentalise la peur de l’autre, la peur de l’immigré, de l’étranger, la peur de l’islam », a-t-il encore dit. Il a décrit sa nouvelle formation comme « un mouvement de mission qui ira à la rencontre des Français, en particulier de ceux qui se sentent orphelins de la République », déplorant la montée de l’abstention et le fait que les Français se sentent de plus en plus éloignés des politiques. Lors de la tournée des régions qu’il a effectué ces derniers mois, l’ancien Premier ministre a dit avoir vu des Français « déboussolés, fatigués, exaspérés ». « Si nous n’y prenons pas garde, l’impatience deviendra colère et la colère violence », a-t-il prévenu. Désignant l’équipe au pouvoir emmenée par le président Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin a dénoncé « un écart toujours plus grand entre le discours et les actes, entre ce que vivent les Français et ce que vivent leurs dirigeants ». « Que penser d’une politique qui semble nier l’évidence que les Français vivent au quotidien, entre précarité, chômage et fins de mois difficiles », s’est-il interrogé. Arrivé à la tribune au terme d’un long bain de foule sur l’air des tubes Relax et I got a feeling, Dominique de Villepin a reçu le soutien, manifesté par leur présence, de l’ancien ministre Azouz Begag et des députés François Goulard et Jean-Pierre Grand, notamment. L’ancienne ministre chiraquienne Brigitte Girardin a été désignée secrétaire générale de « République solidaire » dont la députée Marie-Anne Montchamp est la nouvelle porte-parole. Il a lancé son appel du 19 juin. Aux «irréductibles insoumis» qui «croient en la République», aux «hommes libres», pour «redonner un avenir aux Français», «engager le sursaut de la France». Un costume plus gaullien que jamais donc, pour Dominique de Villepin. Clôturant à la Halle Freyssinet (Paris), l’après-midi de lancement de son parti – dont on ignorait alors le nom précis -, l’ancien Premier ministre, acclamé en rock star par 6.000 supporteurs, s’était gardé la primeur de l’annonce: ce sera «République solidaire». Un «mouvement» – ce qui sonne toujours mieux qu’un parti – qui se propose en trait d’union des Français et veut clairement «offrir une alternative» à la politique de Nicolas Sarkozy en 2012. Villepin convoque d’entrée les grandes dates historiques pour donner à la mue de son club en formation politique des allures de résistance au sarkozysme. Révolutionnaires, républicains de l’école gratuite, dreyfusards, «hommes et femmes répondant à l’appel d’un général inconnu», le 18 juin 1940… et villepinistes: même combat pour «incarner une certaine idée de la France» ? Dans un discours-fleuve d’une heure dix, ses valeurs en bandoulière, l’ennemi juré de Nicolas Sarkozy, qui comme à l’habitude n’a pas prononcé son nom, promet avoir «écarté toute rancune» personnelle à l’égard du président de la République, glissant uniquement qu’il a «affronté la calomnie avec Clearstream». Du «croc de boucher» au combat d’idées: «Je m’engage parce que je pense que les Français ont besoin d’une autre voix», promet-il. Pour autant, il ne s’est pas privé de dézinguer le bilan de son grand rival. Celui qui, le 25 mars dernier, se disait «mal à l’aise avec la politique menée», affirme : «Tout le monde voit que la politique mené aujourd’hui ne donne pas les résultats espérés. Je suis issu de la majorité mais comme une majorité de Français, je ne me reconnais pas dans le discours, dans les décisions qui sont prises par le gouvernement.» Dénonçant «un déni de réalité avec un écart toujours plus grand entre le discours et les actes», il sermonne un gouvernement qui «laisse filer les déficits et la dette» et se refuse à appeler un chat un chat: «Rigueur ? que penser d’une politique qui refuse les mots qui fâchent?» Des dossiers des derniers mois, aucune décision ne trouve grâce à ses yeux: «dérives du débat sur l’identité nationale», «politique du rabot aveugle qui démotive les fonctionnaires», entêtement en Afghanistan «dans une guerre dont (la France) n’a pas le courage de se retirer», projet de loi sur le voile intégral. C’est tout juste s’il concède quelques bons points sur la réforme des retraites, notamment l’alignement public-privé, pour lequel, outre Eric Woerth c’est le secrétaire d’Etat à la Fonction publique, Georges Tron, un ancien proche qui est aux commandes. Mais il déplore le report de l’âge légal de départ en retraite. C’est au style sarkozyste que Villepin reste aussi allergique, «petits jeux tactiques de l’ouverture», «esprit de cour». «La politique ne doit pas devenir un métier d’argent», ajoute-t-il après la polémique sur le cumul salaire des ministres-retraite de parlementaire. Surtout, il reproche à Sarkozy sa politique du clivage : «Quand la France se divise, ce n’est pas la France (…). Nous n’acceptons pas qu’un gouvernement instrumentalise la peur de l’autre.» Ni que «le karcher tienne lieu de politique», tonne-t-il, critiquant «une fuite en avant». Et de se poser en double inversé, rêvant d’une France aux «airs de pays monde»: «Nous devons réconcilier les mémoires» et «choisir ensemble la réconciliation.» Villepin, qui a multiplié, ces derniers mois, les visites auprès des agriculteurs et dans les quartiers populaires, adresse particulièrement sa «promesse républicaine» aux «campagnes», aux «banlieues» et aux jeunes issus de l’immigration. Son mouvement, dit-il, veut parler aux «orphelins de la République» et ambitionne de se poster «au-dessus des partis ». Pour ratisser large: «Certains viennent d’horizons très différents, droite, centre ou gauche: gaullistes, libéraux, centristes, socialistes, communistes.» Au premier rang, ses fidèles –Brigitte Girardin, Jean-Pierre Grand opinent du chef. Porte-parole de son mouvement, la députée Marie-Anne Montchamp: «Il y a des gens d’origines si différentes qui ont tous leur histoire politique, et qui nous ne rejoignent. Nous ne sommes pas dans une logique d’espace politique ou de casting.» «Evidemment il n’y a pas d’exclusive, ce n’est pas un parti au sens traditionnel», entonne François Goulard, député-maire de Vannes. Qui voit une candidature Villepin en 2012: «On ne s’engage pas dans un mouvement comme celui-là pour s’arrêter en chemin ou donner dans le petit arrangement.» (…) « Dominique de Villepin séduit large » (Le Point, Ségolène Gros de Larquier, 20/06/10) « On se croirait dans le métro à 6 heures du soir. » Samedi après-midi, à la halle Freyssinet de Paris, le député villepiniste François Goulard balaie du regard les quelque 5.000 personnes qui jouent des coudes pour assister au lancement de République solidaire, le mouvement de Dominique de Villepin. « Jeunes ou vieux, ils sont tous d’origine et de couleur politique différentes. C’est une grande force », insiste celui qui fait partie de la petite dizaine de députés UMP soutenant l’ex-Premier ministre. Si elle est une « force », cette diversité des origines et des couleurs politiques apparaît surtout comme l’ADN du mouvement villepiniste, qui compte 15.000 adhérents. Car bon nombre de sympathisants et de militants sont issus des rangs de l’UMP, du Parti socialiste ou encore du MoDem. Mais, samedi, il n’y a qu’un invité surprise à la dimension nationale, l’ancien ministre Azouz Begag actuellement encarté au MoDem. Par sa présence, ce dernier entend justement incarner ce « rassemblement des Français au-dessus des partis » que prône Dominique de Villepin. « Je suis encore au MoDem. Mais je suis un démocrate et je n’ai pas d’oeillères idéologiques. Je veux avant tout retrouver le chemin de la France républicaine », explique Azouz Begag, qui plaide pour une alliance entre Bayrou et Villepin pour la présidentielle de 2012. Pour République Solidaire, le ralliement d’Azouz Begag est lourd de sens. « Il est la synthèse même de tous nos adhérents. Il est brillant, il est indépendant et il est issu de l’immigration », explique la porte-parole du mouvement, la députée UMP Marie-Anne Montchamp. Une manière de rappeler que s’occuper des banlieues et des jeunes issus de l’immigration est une des préoccupations majeures de Dominique de Villepin. À quelques mètres de là, une dizaine de jeunes, casquettes vissées sur la tête, l’ont bien compris. Venus de Corbeil-Essonne (91), ils portent une banderole Les banlieues avec Villepin et s’exclament : « Villepin connaît la réalité des quartiers. On le soutient même si on sait qu’on sera peut-être déçu s’il arrive au pouvoir un jour. Mais pour le moment, personne, même pas la gauche, n’a trouvé de solution pour les banlieues. » Bon nombre de militants jugent les propos de l’ex-Premier ministre teintés de « solidarité » et de « justice sociale ». « Aujourd’hui, les différences de salaires entre les Français sont abyssales. On ne peut pas être de gauche et accepter cela », explique une jeune femme d’origine iséroise. « Villepin a une stature d’homme d’État. Cela n’a rien à voir avec Bayrou qui a de bonnes idées mais sans aucun charisme », note pour sa part un sympathisant du MoDem venu de Dordogne. Comme lui, beaucoup restent encore très marqués par le discours contre la guerre en Irak de l’ancien ministre des Affaires étrangères devant les Nations unies en 2003. « Villepin peut réellement apporter quelque chose à la France. Il est très reconnu à l’étranger. C’est le nouveau de Gaulle », prétend un militant parisien. Mais, surtout, nombreux sont ceux venus au Halle Freyssinet qui voit en Villepin le successeur natuel de Jacques Chirac et une alternative à droite face à Nicolas Sarkozy. « L’UMP se résume à des têtes blanches issues des beaux quartiers. Or, en politique, il faut transcender les clivages », lâche un Rennais déçu par le chef de l’État (…). « Villepin, l’homme du 19 juin » (La Tribune, Hélène Fontanaud, 20/06/10) C’était un jour de 2006 sur le chantier d’une autoroute en construction, quelque part en Normandie. L’hélicoptère acheminant le Premier ministre avait affronté des bourrasques de vent, des rafales pluvieuses, avant de se poser sur un improbable carré de terre, boueux et glissant. Devant les autres passagers un peu sonnés, Dominique de Villepin avait bondi hors de l’appareil, avec cette phrase : « marchons vers notre destin ! » Depuis, le destin s’est souvent joué de l’ancien secrétaire général de l’Elysée, qui a déjà perdu plusieurs duels face à son éternel rival, Nicolas Sarkozy. Mais ce samedi 19 juin, dans un clin d’oeil à la geste gaulliste, Dominique de Villepin franchit un pas décisif. Retrouvez les principaux points de son discours. Celui qui était considéré jusqu’ici comme un promeneur en politique, au point d’être devenu cette année le héros d’une bande dessinée à succès, porte sur les fonts baptismaux son propre parti, ou plutôt un mouvement, ce qui est plus conforme à l’esprit du fondateur de la Ve République. Une formation, « République solidaire », qui devrait rallier d’emblée les quelque 15.000 membres des Clubs Villepin qui se sont structurés depuis la fin 2009, sous la houlette de l’ancienne ministre chiraquienne Brigitte Girardin. Les derniers sondages créditent toujours Dominique de Villepin d’un score avoisinant les 10% au premier tour d’une présidentielle. De quoi susciter irritation et froncements de sourcils tant à l’Elysée qu’à l’UMP. Depuis quelques jours, la tension est montée d’un cran. « Intimidations » et contrôles d’identité visant des jeunes sympathisants de l’ancien Premier ministre lors de la distribution de tracts, piratage informatique du site Internet des Clubs Villepin, apparemment depuis la Californie, convocations d’élus villepinistes dans le bureau de Nicolas Sarkozy, les escarmouches se succèdent. Un groupe électrogène aurait même été réservé pour samedi, en cas de coupure d’électricité à la Halle Freyssinet, dans le XIIIème arrondissement de Paris, où Dominique de Villepin prononcera son discours « fondateur » devant quelque 3.000 de ses partisans. C’est à eux que l’ancien Premier ministre s’est adressé mardi soir pour dramatiser son affrontement avec le chef de l’Etat, comme il l’avait déjà fait à l’automne dernier lors du procès Clearstream. Dans une lettre - manuscrite à l’encre bleue - Dominique de Villepin a ainsi relevé la multiplication « des entraves, pressions et manoeuvres pour empêcher la naissance de notre mouvement » (…). Et puis, il y a bien sûr le 70ème anniversaire de l’appel du 18 juin. (…) Dans cette bataille, les sondages qui indiquent que le gaullisme est aujourd’hui un courant d’idées périmé pour près de trois Français sur quatre n’ont que peu de poids. Pour Nicolas Sarkozy, il s’agit de sauver le talisman de la victoire de 2007, à savoir l’union de la droite derrière un seul candidat pour passer le plus haut possible la barre du premier tour de la présidentielle. Or, depuis plusieurs mois, Dominique de Villepin, qui garde une puissance de feu médiatique, s’est attaché à incarner une « alternative » à Nicolas Sarkozy. Il conteste avec virulence chacun des choix économiques ou fiscaux du gouvernement et plaide pour davantage de « justice sociale ». Lors d’un déplacement à Mantes-la-Jolie, début juin, on l’entend ironiser sur les « lunettes sécuritaires » qui empêchent le chef de l’Etat de voir les vrais problèmes des quartiers en difficulté. « Trop d’hommes politiques parlent de la banlieue sans jamais y venir, ou alors derrière des CRS », insiste l’ancien Premier ministre. Après le 19 juin, Dominique de Villepin reprendra ses déplacements dans toute la France pour « installer » son mouvement, explique Jean-Pierre Grand. L’ancien Premier ministre prend soin d’entretenir la flamme pour 2012 sans toutefois préciser ses intentions. Certains de ses amis, mais aussi des proches de Nicolas Sarkozy, espèrent toujours une réconciliation avant la prochaine présidentielle. Mais la députée Marie-Anne Montchamp, qui sera la porte-parole du mouvement villepiniste, assure qu’elle ne l’a « jamais vu aussi déterminé ». En novembre, Dominique de Villepin, marathonien confirmé, avait participé aux 20 kilomètres de Paris. Avec cette phrase : « je finis toujours les courses que je commence. » 11 commentaires sur “Rassemblement du 19 juin : revue de presse”Laisser une réponse |
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YES WE CAN.
je suis nigerien et je suis avec interet toutes activitees de mr dominique de la presidence a aujourd hui et sutout son jugement. du courage POUR AVOIR CREER LE CADRE POLITIQUE
Bonjour du Cameroun où j’ai suivi le discours sur eTV .
Je n’ai pas voté depuis 1983 .
Mais je voterai pour Villepin en 2012 , principalement pour l’Irak , l’OTAN , le basculement des charges sociales sur la TVA et arrêter le cirque de notre pantin en chef .
Un grand bravo au lancement de ce mouvement qui apporte une lueur d’espoir face à une politique profondément injuste ,qui divise et monte les français les uns contre les autres.MR DE VILLEPIN a la volonté et l’espoir d ‘une veritable réconciliation ,armé d’ une politique au service de la dignité humaine et de la justice sociale.Il a le souci de rassembler les français tous les français sur la base d’ un socle commun de valeurs partagés par tous pour offrir un avenir meilleur à nos enfants.
MR DE VILLEPIN a le charisme d’ un président.Il honore la FRANCE et lui redonne son vrai visage .ALORS TOUS AVEC LUI.
Bonjour à tous,
J’ai suivi la couverture médiatique de cet évènement par la télé nationale et j’ai pu constater qu’elle a été réalisé à minima. En effet, les idées défendues, en ces temps de pensée unique, par DDV me donnent l’impression que cela dérange l’establishment(droite ou gauche) en place concernant notamment le caractère saillant de la diversité que représente les sympathisants de ce mouvement . à titre d’exemple j’ai pu entendre le commentaire de M GUAINO (conseiller du prince) qui qualifiait DDV de communautariste( avis dicté certainement par le fait qu’il y a une représentation très visible de la communauté issue de l’immigration maghrébine). Et sans polémique aucune DDV Aurait pu participer au repas du crif (Comme cela se fait annuellement lors du célèbre diner organisé par cette officine)sans que cela puisse être qualifié d’acte communautariste. In fine les dés sont jetées pour la bataille de la prochaine présidentielle. D’un côté, DDV œuvrant avec une stratégie de rassemblement des communautés, et de l’autre un machiavélisme mettant en relief les différences de cultures et de religions(plutôt l’islam)pour espérer l’emporter. Qui sera le gagnant? cela dépendra du pouvoir d’abstraction de nos concitoyens et de leurs vigilances vis à vis d’un programme d’endoctrinement orchestré par des médias sous tutelle.
Je suis venue de bretagne pour assister samedi au lancement de REPUBLIQUE SOLIDAIRE, je vais adhérer au mouvement,
j’étais à la création du RPR en décembre 76 et vous souhaite une aussi grande réussite, (je suis partie de l’UMP, lorsque Mr SARKOZY en a pris la présidence, bien que n’ayant pas voté pour lui en 2007 (j’ai voté blanc) je ne pouvais pas penser que sa présidence serait aussi catastrophique. Il devrait, d’ailleurs, avoir la décence ne pas se représenter (si il connaissait la signification de ce mot) Surtout Mr DE VILLEPIN ne vous commettez pas avec lui, sous aucun prétexte, on entend déjà le choeur de ceux (TRON, LEMAIRE ….) qui veulent vous culpabiliser sur une éventuelle fracture de la majorité. Mais il est certain que si vous alliez vous rallier à une éventuelle candidature de SARKOZY, j’annulerai immédiatement mon adhésion à votre mouvement. Pour la FRANCE, il faut que cette présidence prenne fin. L’image de « nos bleus » ces jours ci est à l’image de cette présidence et de ce gouvernement.
Bon courage et bonne chance pour votre action.
Bien respectueusement
Marie-France MELDONIAN
Ce n’est pas parce des rigolos fussent-ils lettrés et aisés nous matraquent avec l’équipe de France de football qui selon eux serait responsable de tous les maux de notre société, qu’il nous faut intégrer et reprendre en choeur leurs analyses qui, entre nous sentent de plus en plus mauvais.
Leur maillot n’est ni blanc ni noir ni converti, il est bleu, l’équipe de France de football est ce qu’elle est et nous pouvons avoir notre avis ou s’en moquer royalement, cependant, il serait bon d’arrêter le délire contre ces sportifs, ils ne représentent pas la France, ils ne représentent qu’eux-même donc l’univers du foot. Ils n’ont pas vocation à laver nos « péchés » mais le devoir « hypocrite et subtil » de divertir mais quand la machine habile montre un dysfonctionnement, qu’elle ne joue plus le jeu de la diversion, là les marionnettistes qui sont aussi les guignols entrent en scène. Et ce que je puis dire, c’est que la mise en scène faussement patriotique offre un bien vilain spectacle qui pue, mais on peut toujours s’en gargariser.
Du pain et des jeux, dit-on ! Mais l’Homme ne se nourrit pas seulement de pain, selon les Saintes Ecritures.
je m en fout de la politique pour moi ca sert à rien car rien n avance mais en 2012 vous pourrez compter sur moi car pour moi vous n etes pas un beau parleur
Bonjour à tous,
Je salut l’audace, le courage, l’éloquence et la volonté qui animent Monsieur De Villepin.
L’heure du vrai changement a sonné, que tous ceux qui sont pour la solidarité, la justice, la sécurité, la liberté, l’égalité se réveillent, maintenant.
Un homme seul est utile, dix hommes réunis sont courageux, milles hommes soudés sont puissants, un million d’hommes rassemblés paraissent invincibles.
Mais la victoire réside là où il n’y a rien à perdre ! Ce qui non rien ou peu, sont supérieurs en nombre, à ceux qui ont le pouvoir et/ou l’argent. Que le peuple s’unisse, il sera alors indestructible et la victoire lui sera certaine.
N’ayez pas peur, la somme du tout et supérieur à la somme de des parties.
A très bientôt pour le grand changement.
BE
Le gouvernement actuel n’a plus les moyens de se déplacer.
Résultat : le sur-place.
En banlieue, c’est catastrophique.
Vous avez été là où ils ne peuvent pas aller. Il faut continuer.
Lorsque vous dites : « nous voulons vivre ensemble, rebâtir une nation et incarner une certaine idée de la France. Nous pensons qu’une alternative est possible… » concrètement cela veut dire quoi ??? Je vous invite à prendre le RER ligne B et à vivre à Sevran sans garde rapprochée là où la police ne vient plus, vous tiendrez deux jours maximum et vous ne pourrez pas « vivre ensemble comme vous dites.Ce serait une bonne expérience et vous ferait prendre conscience que ce discours est utopiste et ne colle pas à la réalité que vous ne connaissez pas et vous ne vous rendez même pas compte du marasme dans lequel nous sommes. C’est trop tard, il fallait agir il y a 10 ans et vous n’y pouvez plus rien, pas la peine de leurrer les français, ils sont eux très conscients de la réalité et de l’échec des politiques.