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Déplacement de Dominique de Villepin au lycée Berlioz (vidéo)


Le 10 mai 2010, déplacement de Dominique de Villepin au lycée Hector Berlioz à Vincennes (94) et participation à un atelier de « sciences politiques » avec les élèves de Terminale du lycée. Dans cet extrait vidéo, l’ancien Premier ministre répond notamment à une question sur le gaullisme social puis donne sa réaction suite à l’adoption du plan d’urgence européen.

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15 commentaires sur “Déplacement de Dominique de Villepin au lycée Berlioz (vidéo)”

  1. Longeaud dit :

    Bonjour,

    Je trouve le futur président de la république plus convaincant dans ce genre d’exercice que lors de sa conférence de presse annonçant le meeting du 19 juin! Si je suis le seul à le penser alors forget it !!

    Bien à vous,

    F. Longeaud

  2. sebag dit :

    bonjour,
    j’ai suivi votre discours sur le gaullisme social.
    vous avez enoncé des verites de fait(Hannah Arendt).
    Rassemblement dans la justice sociale,
    le pouvoir ne s’interesse qu’au pouvoir,le peuple souverrain
    probleme difficile,solidarite-responsabilite….
    la pensee,l’ethique,l’action au service de la nation.
    Le peuple subit la mondialisation,les difficultés…
    c’est parfait,mais vous n’avez pas parlé du rejet de l’amendement Vallon sur la participation,élement essentiel
    du gaullisme social.la verite de fait on peut l’oublier,mais
    on ne peut ni la detruire ni la remplacer.bien sincerement a vous.

  3. Frédéric PHILIPPE dit :

    Son parler, sa voix, font de Villepin le dernier vrai homme politique. On n’en verra plus avant longtemps, cette classe est d’une autre époque. Et pourtant… Villepin est le seul à mon sens qui a la grandeur nécessaire à un président, représentant de la France tout de même. Et je ne parle pas de tous les autres avantages qui jouent en sa faveur. Allez Villepin 2012 !

    Quant à ces lycéens, ils ont dû être transportés d’entendre dans une salle de classe à quelques mètres d’eux ce timbre que la planète entière a entendu lors de discours qui firent date. Je regrette de ne pouvoir l’entendre moi-même lors du rassemblement du 19 juin, mais je suis de tout coeur avec DdV et son équipe, la vieille garde de la politique « à la française ».

    ALLEZ VILLEPIN 2012 !

  4. ff dit :

    N’oublions pas la Libération, le beau discours de de Gaulle du 25 Août 1944, le Gouvernement provisoire regroupant les grandes familles politiques de l’époque, de la Droite à la Gauche jusqu’au PCF , les grandes réformes de 1944-46 sur la base du programme du CNR. Oui, de Gaulle avait une vision sur laquelle s’est bâti un certain modèle français.

  5. robi-one dit :

    extrait d’un discours intelligent, construit, dans le sens, réfléchi, et intégre. que je conseille d’écouter quelque soit le parti, même si, surtout, on n’est d’aucun parti. il y a sans doute des éléments qui seront au menu du rassemblement du 19 juin. j’en fais le pari.

  6. sebag dit :

    bonjour,
    le gaullisme est le rassemblement dans la justice sociale,
    la grandeur de la France,la place de la France en europe et
    dans le monde,l’independance nationale,la dissuasion nucleaire,
    les valeurs republicaines,et la participation.
    l’amendement du depute vallon en 1965,consistait a introduire la participation dans le capital des entreprises.
    le rejet par le groupe parlementaire unr-udt a marque la
    rupture des gaullistes de gauche avec G pompidou.
    je me suis permis de signaler cela sans aucun esprit polemique,mais dans le sens de la philosophie de l’histoire.
    la participation doit etre un sujet d’actualite,c’est mon avis.c’est un point de l’histoire du gaullisme.
    croyez a l’expression de mes sentiments tres cordiaux. Bien sincerement a vous.

  7. thierry delbos dit :

    Bonjour,

    je reste très perplexe sur le propos (attendu) de DdV sur la question de la « crise » de la zone euro.

    L’irresponsabilité, la corruption, la spéculation « pleine d’imagination » sont désignées comme les causes de la faillite de l’état grec.

    Mais force est de constater que la majorité des états de la zone euro, considérés comme plus « vertueux », se trouvent également dans une situation proche, voire pire que celle de la Grèce.

    Est-ce à dire qu’il y aurait un problème endogène à la zone euro ?

    Rappelons-nous que l’euro monnaie unique nous a été vendu il y a plus de dix ans comme devant nous apporter plein emploi et prospérité, stabilité financière et protection contre les crises du monde (anglo-saxon), tout cela garanti par la sévérité tutélaire d’une BCE qui allait faire preuve de la compétence la plus grande.

    A l’aune de ce rappel il serait donc temps dévaluer la situation économique actuelle :

    -la croissance de la zone euro a été la plus faible du monde depuis sa création,

    -la monnaie unique appliquée à des économies structurellement différentes n’a pas provoqué leur convergence mais leur spécialisation,

    -le dogme de l’euro « fort » associé à une politique de libre échange effrénée a provoqué les délocalisations industrielles engendrant au mieux déflation salariale au pire chômage…ce qui a contraint les pays de la zone euro de passer d’une économie de création et de production de biens, à une économie de consommation de biens financée par la dette,

    - les traités de Maastricht puis Lisbonne interdisant à la BCE de procéder directement aux financements des Trésors Publics, les états doivent emprunter uniquement aux marchés pratiquant des taux d’intérêt plombant encore plus leur dette,

    La situation n’est donc pas brillante et une gouvernance économique ne changera rien si les options politiques «euro fort, libre échange et création monétaire confiée aux marchés » ne sont pas remises en cause !
    En imposant l’euro certains ont pensé que l’Europe politique suivrait ; or l’Europe politique n’est pas possible car il n’y a pas de peuple européen par nature.

    Les mesures d’austérité sociales exigées de la Grèce ne feront qu’empirer sa situation, le remède s’avérant plus nocif que le mal ; la seule solution pour la Grèce, c’est de sortir de l’euro de revenir au drachme, de dévaluer pour retrouver une compétitivité et relancer sa croissance.
    C’est la solution que devrait anticiper la France car le slogan « monnaie unique, monnaie inique », n’est plus à démontrer…

    Bien cordialement

  8. Frédéric PHILIPPE dit :

    Oui, la participation ne doit pas appartenir à l’histoire du gaullisme, elle doit rester d’actualité. Je fais d’ailleurs le pari qu’aujourd’hui, c’est l’élément de la philosophie gaullienne qui est le plus à même de séduire les électeurs.

    L’économie libérale a montré ses limites depuis environ trois ans, si bien que chacun se plaint d’une baisse sensible du pouvoir d’achat. Or, la participation est à l’évidence une solution, et une solution juste. On est loin de ce que proposait Sarkozy en 2007, et qui d’ailleurs s’est avéré inefficace. La participation, ce n’est pas « travailler dur pour moins être sous-payé », mais « travailler pour être rémunéré de sa production à sa juste valeur ». A votre avis, laquelle de ces deux politiques rencontrera le plus de succès auprès des Français ? L’avenir nous le dira.

  9. Frédéric PHILIPPE dit :

    Je rejoins le propos de M. Delbos. Il n’y a à vrai dire que peu de points sur lesquels je suis en désaccord avec M. de Villepin, le principal d’entre eux restant l’Europe. Je pense que la construction européenne tendant toujours plus vers un super-Etat européen est vouée à l’échec.

    L’Europe à construire eût d’abord été une Europe sociale et au service des Nations. On aurait dû, quitte à se lancer dans de grands projets, imposer des législations sociales ou pratiquer un patriotisme économique européen. Mais c’est exactement ce que l’UE, au nom du libre échange, s’est le plus rarement appliquée à faire au cours de ces dernières décennies.

    De plus, il y a en tout état de cause des règles primordiales à ne jamais oublier : l’ultime autorité émane de l’Etat et d’aucune autre entité de rang inférieur (région,…) ou supérieur (Europe, OTAN, OMC,…). C’est en fait le principe de base du jacobinisme. Il faut veiller au respect – non pas des « traditions », cela sonnerait conservateur, mais plus sûrement des cultures. Il n’existe pas un mode de vie « européen », comme il existerait un prétendu « american way of life ». Il y a en UE 27 pays, ce qui implique 27 cultures différentes qui vivent en harmonie. Laissons les peuples libres de leur devenir !

    Il faut cesser de s’aventurer aveuglément sur la route de l’Europe, car celle-ci mène à un cul de sac, sinon un précipice. La chimère d’une bonne Europe s’en est allée mourir dans les griffes du libéralisme débridé. On nous sert des OGM, bientôt de la viande clonée, imposés par l’Europe, elle même mise sous la pression des lobbies (ceux-ci auront toujours gain de cause puisque les lois supranationales ont été pensées pour les servir platement). On nous impose une monnaie unique, ce qui nuit doublement à notre pays : d’abord, parce qu’avec les francs, c’est un peu de la France qui a vécu. Ensuite, parce qu’au prix de ce sacrifice, on n’a pas obtenu en retour le moindre avantage économique. Zip. Comme M. Delbos le fait judicieusement remarquer, aucune croissance économique d’un pays développé ne saurait rivaliser en faiblesse avec celle de la zone euro. On ne peut à la fois lutter contre l’inflation et garantir une forte croissance, et par temps de sorie de crise, c’est la seconde option qui est à privilégier. Ce que la BCE n’a visiblement pas compris.

    Il est grand temps, pour moi, d’en finir avec cette Europe. Il ne nous faut plus signer de traités, sinon de ceux qui redonnent du pouvoir aux Etats. J’ai d’ailleurs ressenti un léger pincement quand j’ai su que M. de Villepin était favorable au traité de Lisbonne.

    On ne peut suivre quelqu’un sur toute la ligne et, de toute façon, cette question n’entrave en rien l’immense espoir que je porte sur M. de Villepin pour 2012, peut être le plus grand que j’ai jamais porté sur un homme politique.

  10. Anne Andjaily dit :

    Et si Monsieur de Villepin exprimait, avec ses mots éloquents, cette idée: sa personnalité, apte à connaître, à traverser, des crises, des transformations, des mutations, le met à l’unisson de la France en crise? comme ces êtres qui, parce qu’ils sont capables de ressentir une entité aux dimensions plus vastes qu’eux, sont portés à une symbiose avec elle?
    Les verbes ‘croire’ et penser’ traversent les discours de Monsieur de Villepin: ne serait-il pas plus efficace d’y adjoindre les verbes ‘comprendre’, ‘connaître’ et ‘ressentir’?
    Et puis une autre observation: tous les candidats à une élection se situent dans la séduction. Ils disent ce que les gens veulent entendre. Mais certains se fourvoient inconsciemment dans des sourires séducteurs. Or, le sourire séducteur, les gens le décryptent, inconsciemment aussi. Et le sourire séducteur tue plus sûrement un-e candidat-e qu’un mot malheureux.
    Mais aussi: une majorité de gens de gauche ne voteront pas pour DSK parce qu’ils savent ce qu’est le FMI. C’est bien pourquoi DSK drague la droite sous couvert d’expertise en économie.
    Et encore: quitte à mentir, autant aller jusqu’au bout. Il s’agit de tondre la France et l’Europe. Pourquoi ne pas rencontrer publiquement des gens comme Frédéric Lordon, par exemple. Ce serait avoir le courage d’un beau débat économique, qui empiéterait sur les plates-bandes de DSK. Et faire la preuve qu’on peut entendre aussi bien à gauche qu’à droite les bonnes idées. Au moins en apparence pour la campagne.
    De plus: il faut savoir être machiavélique jusqu’au bout. Il y un détail de la vie de DSK que les gens sains ne peuvent tolérer. Pourquoi ne pas le souligner, de manière fine, détournée? Du style: un président, c’est une vie publique qui trouve sa force dans des convictions fortes, dans une ligne de conduite privée solide? ça ne mange pas de pain.
    Et aussi: distiller subtilement la différence fondamentale entre le matérialisme épais et de surcroît belliqueux d’un DSK et la spiritualité poétique, le lyrisme romantique de l’homme du discours du 14 février 2003?
    Je suis une simple citoyenne, observatrice et aimant les arts vivants: la scène politique est riche et comble en partie ma curiosité du monde. Quitte à se faire tondre, autant que ce soit de la façon le plus française et le plus propre. Je ne peux supporter l’idée d’un DSK président de la France. C’est une question de distinction, d’élégance, d’image de la France dans le monde. C’est viscéral. Je tente, à ma manière, d’apporter une petite goutte d’eau à l’avenir de mon pays, que j’aime tant.
    Pour finir: Monsieur de Villepin aura-t-il la latitude gaullienne de faire sortir la France de l’OTAN? Je fais la naïve, mais prouver par un acte concret vraiment gaullien que l’on s’inscrit dans la lignée du grand homme, ce serait d’un panache fou. Certainement très dangereux. Cela n’engage à rien de faire croire qu’on se repose la question. La pression extrême-occidentale doit être très forte pour une troisième tournée. Je suis certaine que beaucoup de Françaises et de Français y pensent.
    Dernier point: à propos de féminin et de masculin, les discours de Monsieur de Villepin sont trop souvent uniquement au masculin: chacune et chacun; les Françaises et les Français; toutes et tous, etc…: c’est important pour faire la différence.
    Je souhaite, même si je suis lucide, que Monsieur de Villepin soit élu président de la république française en 2012.

  11. Frédéric PHILIPPE dit :

    Il faut un Etat fort, qui prenne des décisions fortes. Sortir de l’OTAN, par exemple, n’aurait rien de dangereux, ce serait plutôt un retour à la situation normale d’une France indépendante. Un pays, pour vivre, voire pour briller, n’a pas à s’en remettre systématiquement à plus fort que soit. Au contraire, perdu dans la masse, on ne le verra plus. La France, durant la guerre froide, était hors de l’OTAN, et il est à souligner que rien de fâcheux ne lui est arrivé, sans doute grâce à la dissuasion nucléaire. En tout cas, la protection paternaliste des Etats-Unis d’Amérique, on n’en eut que faire. Aujourd’hui, la guerre froide est terminée, bien heureusement d’ailleurs, et l’OTAN n’a en toute objectivité plus aucune raison d’être. Seulement, il faut toujours s’inventer des ennemis pour conserver la suprématie sur ses alliés (aujourd’hui, le « grand danger », ce sont les pays musulmans du moyen-Orient. Et demain, ce sera qui ?). Et c’est dans ce contexte de parfaite duperie que la France réintègre l’OTAN. Un temps fût où notre beau pays était à l’écoute des peuples et se faisait le médiateur de la paix. Aujourd’hui, on choisit son chef, son protecteur ! La France n’est plus la France. Elle a été défigurée par l’atlantisme du gouvernement actuel (mais aussi, par combien de décennies d’antirépublicanisme !). Villepin doit mettre un terme à cette lamentable dérive. Il lui faut proposer la sortie définitive de la France de l’OTAN.

    Un autre point, dont j’ai déjà fait mention, est la participation. Si DDV l’intègre à son programme, il sera sûr de conquérir une bonne part de l’électorat gaulliste d’une part, et de gauche d’autre part. M. de Villepin a trop tendance à rester dans le discours abstrait. J’espère que peu après le rassemblement du 19 juin, il se déclarera officiellement candidat à la présidentielle de 2012 avec la ferme intention de détrôner Sarkozy, et qu’il se mettra d’emblée à proposer des mesures fortes, dont la participation. Tout le monde l’attend !

    Allez, en piste pour 2012 !

  12. sebag dit :

    bonjour
    je suis tout a fait d’accord avec l’analyse de Frederic.
    la Participation est la pierre angulaire du gaullisme dans
    la justice sociale,mais aussi la VOLONTE de dire NON;Mr DdV
    reste et restera dans l’esprit,dans la memoire des français
    L’HOMME qui a su dire NON à l’intervention de la france en Irak.le candidat pour 2012 que va t il proposer sur le plan social:des promesses,toujours les memes promesses elaborees par les specialistes de la resolution des problemes???
    Ce serait donner au peuple la charite sociale,c’est a dire
    la possibilite de ramasser les miettes qui tombent de la table des riches.
    En d’autres termes il serait un prophete dont le regard serait tourne vers le passe.
    le candidat doit capter la pensee,la reflexion,le jugement des electeurs en proposant la participation POLITIQUE(trop long pour l’etudier dans ce debat), adaptee à l’evolution de l’economie,de la societe,des moyens de production …
    Rassembler veut dire aussi proposer.
    bien sincerement a vous.

  13. Frédéric Philippe dit :

    J’ai constaté en relisant la troisième ligne de mon précédent message, que mon pauvre cerveau a besoin de vacances. La fin de l’année universitaire approchant, je vais lui demander tout de même encore un petit effort. Bien.

    Pour ce qui est de la participation, elle doit aussi être mise en oeuvre sur le plan politique, je suis bien de votre avis. Il faut, dans une bonne démocratie, définir la part de chaque pouvoir. Et un « régime présidentiel », si nécessaire soit-il, ne doit pas se pratiquer au détriment d’une démocratie participative. La participation politique, c’est aussi l’organisation de nombreux référendums sur les questions importantes. Car le peuple devrait faire de la politique tous les jours, non seulement le jour où il va voter. Ce pourrait être un moyen de redonner aux Français espoir dans la politique et dans la République. Mais attention, je parle bien des questions importantes. Il ne faut pas non plus « saouler » les concitoyens avec des sujets d’importance minime.

    La participation des salariés à la vie économique de l’entreprise me paraît être une bonne idée. Peut être la trouvez-vous « paternaliste » ? Il se peut qu’elle le soit, en effet, vu sous un certain angle. Tout est question de point de vue. Mais il ne faut pas oublier que la participation économique est un compagnon de route du gaullisme depuis les premiers temps, et avouons que Dominique de Villepin ne présentera jamais un programme collectiviste ! Historiens et politologues s’accordent à voir dans la participation économique une troisième voie tracée entre le capitalisme et le communisme. Elle rejetterait donc les mauvais aspects des deux modèles pour faire la synthèse du meilleur. Et on en a besoin, aujourd’hui plus que jamais. D’après moi, cette idée est à retenir pour le programme. Par contre, comme vous le faites remarquer, un vrai gaulliste sait se retrousser les manches et passer à l’action. La participation devra donc ne pas se cantonner à une profession de foi, mais devenir effective.

    Bien cordialement,

  14. sebag dit :

    bonjour,
    Pour clore le debat sur la participation:
    la participation politique est un concept,une theorie de philosophie politique.
    la comparaison avec la participation conventionnelle,protestataire,administrative,inter active,sociale,serait aviler le grand projet du General.
    Mais la contingence etant un grand facteur de l’histoire,
    la non comprehension de la participation par G pompidou conseille par la femme la plus puissante de france,a l’epoque,a conduit au rejet du referendum(1969)et a la nouvelle societe de chaban(1974).
    la participation politique,ce nest pas l’introduction des
    conseils des soviets dans l’entreprise,mais de mettre fin
    au concept de l’inanite(max weber).
    l’egalite des droits entre les salaries et le capital doit
    l’emporter sur l’ideologie de rang(tocqueville),mais cette participation cesse des le moment ou le defaut d’emploi
    (chomage) ne permet plus au travail(condition de l’homme moderne HANNAH ARENDT) d’etre un facteur d’integration,mais conduit toujours les masses a la desolation(le desert croit de
    NIETZCHE),a la catastrophe sociale.
    En d’autres termes pour prendre un seul exemple:jamais une entreprise performante, rentable, serait delocalisee dans le seul but de faire encore plus de benefices pour le grand capital,si les salaries detiendraient par la loi et uniquement par la loi le pouvoir de dire NON.
    Pour l’election supreme de la vie politique française,le
    candidat DdV va t il proposer au peuple les memes promesses mille fois recuites ou bien la participation.?
    Etre gaulliste ,c’est aussi l’amour profond de notre FRANCE
    pays des lumieres de la generosite et de la liberte.
    Bien sincerement a vous.

  15. Frédéric Philippe dit :

    Bien, je vous crois sur parole, je vous avoue que je suis maître de conférences spécialisé en physique nucléaire/radioactivité, et par conséquent, la politique n’est pas du tout mon domaine de formation.

    Je vous suis encore quand vous dites qu’être gaulliste c’est aimer la France, pays des Droits de l’Homme. Je pense que Villepin éprouve justement cet amour. C’est pour cette raison, et aussi pour bien d’autres, qu’il me semble être le meilleur candidat à la présidence de la République.

    Salutations sincères,

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