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La Lettre d'information  

Visite de Dominique de Villepin à Bondy (revue de presse)


Villepin fait campagne en banlieue (Le Parisien, Nathalie Segaunes avec Maxime Le Roux, 20/01/10)

« A neuf jours du dénouement de l’affaire Cleastream, Dominique de Villepin s’est offert hier une visite en banlieue susceptible, si besoin était, de le galvaniser. L’ancien Premier ministre était à Bondy (Seine-Saint-Denis), « à la rencontre des Français ». Dans ce département ancré à gauche, il a reçu un accueil fort républicain de la part de Gilbert Roger, maire socialiste de Bondy. Tête-à-tête dans son bureau, puis visite guidée de la citée du 14-Juillet et de l’association le Lien, l’élu local donne de sa personne. (…)

Quant aux Bondynois, unis dans l’antisarkozysme, ils ont fait la fête à l’ancien Premier ministre. « C’est Villepin ! s’écrie un automobiliste en apercevant sa crinière blanche. Merci de venir en banlieue !  » Les femmes du quartier Léon-Blum, qui ont confectionné un magnifique buffet de pâtisseries orientales, l’accueillent par des youyous. « Vous savez, je suis né au Maroc, cela me rappelle mon enfance », confie Villepin, ému. « Hip hip hip ! Hourra ! » approuvent ses hôtes.

« Il a su affronter Sarkozy et il fait le déplacement chez nous, c’est bien »‘, apprécie Patrick d’origine antillaise. Les jeunes se pressent pour l’approcher, se faire prendre en photo à ses côtés. Villepin se dit « très heureux ». « Ici l’attachement à la République s’exprime avec une force considérable », s’enflamme-t-il. (…) « Sarkozy parle du Kärcher pour salir nos banlieues », commente Hassan, 38 ans, d’origine marocaine, qui réussit à serrer la main du prestigieux visiteur, en ajoutant : « Il faut que Villepin se présente en 2012 pour lui faire barrage ». Devant la presse, fort nombreuse, Villepin fait de moins en moins mystère de son désir de s’engager dans la prochaine présidentielle, quel que soit le jugement du 28 janvier. « Mon engagement public n’est pas négociable », assène-t-il calmement. Les épreuves du procès Cleastream « n’ont fait que redoubler ma détermination ». « J’ai été éprouvé », par cette affaire, conclut-il et « je sais exactement ce que je veux : servir la France et les Français ».

Villepin se pose en «alternative»… (20 Minutes.fr, Vincent Vantighem, 19/01/10)

«C’est à base de farine de mil travaillée à la main…» La bouche pleine, Dominique de Villepin acquiesce poliment. Ce n’est pourtant ni pour le thé à la menthe ni pour les pâtisseries sénégalaises que l’ancien premier Ministre s’est rendu à Bondy (Seine-Saint-Denis) mardi après-midi.

Au rez-de-chaussée d’une barre HLM vouée à la démolition ou dans le palais des sports de cette ville socialiste, Villepin a d’abord martelé un discours de campagne «dans la tradition gaulliste». Critique de la politique actuelle, propositions de réformes et petites piques bien senties : il ne manquait finalement que le mot candidat dans son propos. «Ce qui m’intéresse d’abord, c’est l’alternative», a-t-il répété à l’envi.

Et tout est bon pour le faire remarquer. Les youyous qui l’accueillent dans le local exigu d’une asso de quartier montrent «qu’il n’y avait pas besoin d’un débat sur l’identité nationale». Les difficultés des habitants du coin, qu’il faut «infléchir la politique d’autosatisfaction menée actuellement».

Derrière la nuée de caméras qui entourent son poulain, Brigitte Girardin savoure. «Nous formulons aussi des propositions, précise la présidente du Club Villepin. Nous ne sommes pas dans l’anti-sarkozisme primaire.»

Fadila Tekkouk se moque de ce débat. «Nous sommes heureux de l’accueillir ici, lâche la présidente de l’association de quartier. C’est tout de même un élu qui a apporté beaucoup à la France.» En fait, non : Dominique de Villepin n’a jamais été élu. Mais il fait tout pour que ça change.

En banlieue, Villepin teste sa popularité (Le Figaro, Bruno Jeudy, 20/01/10)

(…) Dominique de Villepin a affiché sa «détermination» et sa «confiance» lors d’une visite très médiatique à Bondy, une cité populaire, au cœur de la Seine-Saint-Denis. Un choix doublement symbolique. Bondy fut le théâtre des émeutes de 2005, à l’époque où Villepin était premier ministre et avait décrété le couvre-feu. L’époque aussi où le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy s’était mis à dos une partie des habitants des banlieues en déclarant qu’il voulait nettoyer au «Kärcher» les quartiers. Au point de ne plus s’y rendre.

(…) Accompagné de ses partisans, Villepin vient à la rencontre des habitants de la cité du 14-Juillet, en pleine restructuration urbaine. Autour d’un thé à la menthe et de gâteaux orientaux, le voilà installé dans une loge de concierge à l’écoute des femmes du quartier.

(…) Un air de campagne électorale flotte autour de Villepin qui n’hésite plus à se poser en «alternative» à Sarkozy. «Je n’admets pas qu’on soit dans l’autosatisfaction alors que la France a perdu 800 000 emplois et qu’on divertit le pays avec des débats inutiles comme celui sur l’identité nationale», assène-t-il en regrettant que sa sensibilité «gaulliste, sociale et républicaine» ne soit plus assez entendue. À Bondy, Villepin a tout fait pour se projeter au-delà du délibéré de l’affaire Clearstream dans laquelle il a été requis contre lui dix-huit mois de prison avec sursis. «Mon engagement public n’est pas négociable. J’ai été éprouvé, mais je sais exactement ce que je veux. Je veux servir la France et les Français», confie-t-il en forme de déclaration de candidature. Dans son sillage, les responsables du club Villepin, Brigitte Girardin en tête, sont aux anges. Le député UMP Jacques Le Guen met le cap sur 2012 : «On est un peu comme en 1994 lorsque Chirac était à 11 % dans les sondages. On a vu la suite.»

La visite commence à Bondy-Nord, un quartier séparé du reste de la ville par le canal de l’Ourcq. La plupart des HLM de la commune y sont concentrés, au point que certains de ses habitants l’ont surnommé «  la banlieue de la banlieue  ». Reçu dans les locaux d’une association de solidarité, l’ancien premier ministre reçoit les honneurs d’un thé à la menthe partagé avec des femmes du quartier en présence du maire PS de la ville, Gilbert Roger. A cette occasion, M. de Villepin salue « la République vivante », une façon de s’opposer au débat sur l’identité nationale organisé par le gouvernement : « Cette visite montre que le débat sur l’identité nationale est un faux débat. L’attachement à la République s’exprime ici avec une force considérable », déclare t-il, en visant directement le chef de l’État.

Le numéro de charme de Villepin à Bondy (TF1 News, Idir Hocini, 20/01/10 )

Suivi par une nuée de journalistes, Dominique de Villepin a sillonné mardi, la ville de Bondy, en Seine-Saint-Denis. L’ancien premier ministre a profité de sa visite pour critiquer le débat sur l’identité nationale tout en livrant aux habitants de la ville l’ébauche d’un programme politique « alternatif ».

Accompagné par ses proches du club Villepin (Brigitte Girardin, les députés Marie-Anne Montchamp, François Goulard, Hervé Mariton…), l’ancien premier ministre poursuit son périple dans d’autres parties de la ville, faisant une halte dans un café pour répondre aux questions des bondynois, très prolixes sur l’emploi et la formation. La tournée se termine dans un autre bistrot de la ville  par une rencontre  avec l’équipe du Bondy Blog, un journal citoyen créé à la suite des émeutes de 2005 en banlieue. Des événements qu’a dû gérer Dominique de Villepin en tant que premier ministre. Les jeunes bloggeurs du journal le questionnent sur de nombreux sujets d’actualité, entourés par une forêt de micros et quelques badauds venus l’écouter.

(…) Très critique sur l’action du gouvernement : « L’une des leçons que je tire des deux dernières années, c’est qu’à force de vouloir réformer tous azimuts notre pays, nous avons perdu de vue un certains nombre de fondamentaux : la nation, la république, l’État », Dominique de Villepin prend l’exemple de l’identité nationale: « Quand je viens à Bondy, je constate qu’il y a une identité nationale forte. On n’a pas de leçon à donner ici en cette matière. Ces débats qui sont faits avec le souci de marquer des camps me paraissent hors de propos. »

(…) L’ancien locataire de Matignon se pose en alternative à la politique actuelle menée par la majorité. Il affirme avoir créé le Club Villepin, « pour faire des propositions et offrir une alternative. Si, demain, je constate qu’il faut en passer par un parti politique, eh bien je créerai un parti politique. »

(…) Durant cette journée, Les Bondynois ont réservé un accueil chaleureux à Dominique de Villepin. Ses critiques concernant le débat sur l’identité nationale ont trouvé un écho favorable auprès des habitants aux origines diverses, très sensibles aux réactions sur le sujet. Mais pour Antoine Menusier, rédacteur en chef du Bondy blog: « Dominique de Villepin est très bon quand il parle de littérature ou de grandeur de la France. Moins pour l’instant, quand il s’agit de faire des propositions ou d’énoncer un programme politique ». Les jeunes journalistes qui l’ont interviewé sont quant à eux  unanimes: « Dominique de Villepin est entré en campagne, pour 2012 ».

A Bondy, Villepin construit « l’alternative » (Métro France – AFP, 19/01/10)

Reçu par le maire PS de Bondy, Gilbert Roger, [Dominique de Villepin] a confirmé qu’il voulait rester durablement dans le paysage politique, au besoin jusqu’en 2O12, pour défendre une « tradition gaulliste, sociale, républicaine », valable entre autres selon lui pour les banlieues.

« Je suis soucieux, dans la tradition politique qui est la mienne, à mon sens pas assez écoutée, d’assumer mes responsabilités et d’offrir un certain nombre d’alternatives politiques », a-t-il dit, entouré de ses proches du Club Villepin (Brigitte Girardin, les députés Marie-Anne Montchamp, François Goulard, Hervé Mariton…).

Entre une visite des quartiers et des débats publics, l’ex-Premier ministre, qui avait annoncé l’état d’urgence en novembre 2005 lors des émeutes urbaines, a cette fois-ci « salué l’enthousiasme et la formidable vitalité et créativité » des banlieues.

Reçu par une association de solidarité, le Lien, dans une cité où il a bu le thé avec des femmes, la plupart d’origine africaine, M. de Villepin a salué « la République vivante » pour mieux s’oppposer au débat sur l’identité nationale organisé par le gouvernement.

(…) De même l’ex-ministre de l’Intérieur s’est-il prononcé pour une résolution et non une loi pour interdire le port du voile intégral. « Je crois qu’après des tâtonnements, on retrouve le chemin du bon sens. L’essentiel est de s’appuyer sur un consensus », a-t-il affirmé. Il s’est prononcé pour une interdiction du niqab et de la burqa dans les services publics, estimant « qu’une interdiction générale était hors de proportion ».

Reprenant les accents de son programme de politique générale à l’Assemblée en juin 2005, il a défendu son bilan à Matignon (« 600.000 emplois créés »). Dominique de Villepin a aussi énoncé des priorités -renforcer la compétitivité, la protection sociale, lutter contre les déficits- et même avancé quelques propositions, comme une « Agence nationale du développement économique ».

Il a aussi souhaité des « pôles d’excellence » dans le domaine éducatif, sans oublier de critiquer d’autres mesures voulues par Nicolas Sarkozy, comme l’exonération des heure supplémentaires ou les dérogations à l’ouverture des magasins le dimanche.

Sur le thème de la sécurité, M. de Villepin a salué le principe de la police de proximité. « Pourquoi se priverait-on des initiatives de gauche ? », a-t-il demandé en s’entretenant avec les animateurs du Bondyblog. Cette police « n’était pas toujours adaptée mais permettait de combler un vide », a-t-il estimé.

Au cœur de la visite de Dominique de Villepin à Bondy (Bondy blog, Sarah Battikh, 20/01/10)

(…) C’est à la mairie de Bondy que l’ancien premier ministre a commencé hier sa conquête présidentielle. Vaste campagne. A la sortie de son entretien « privé » avec le premier élu de la ville, il donne le ton : « Je ne suis pas ici pour gagner un électorat en vue des présidentielles. Je viens chercher le sentiment de ceux qui souffrent. En tant que républicain, c’est mon devoir d’écouter les Français. »

Le voilà à Bondy Nord, le « Mordor », comme la surnomme mon collègue Idir. Le maire lui présente le plan de rénovation urbaine. (…) Son visiteur l’interroge sur un thème qui lui tient à cœur : « Au rez-de-chaussée de ces immeubles, y aura-t-il des emplacements réservés aux commerces et aux entreprises ? » Le maire répond que « non ». Il mûrement réfléchi et estime que d’autres endroits sont plus appropriés.

(…) A l’arrêt d’un bus, Fathia, qui observe le grand manège. Habitante d’Aulnay, elle trouve dommage que « les politiciens ne se déplacent que rarement dans les banlieues, sauf à l’approche d’élections ». Pour autant, Dominique de Villepin aurait une particularité : « Il a l’aura d’un président, et un charisme impressionnant. » Cette femme de 46 ans et son amie déplorent que la visite de l’ancien premier ministre ait lieu dans la cité un peu vitrine du « 14 juillet », une des rares à disposer d’un espace vert, d’ailleurs rénové il y a peu.

(…) La salle est petite mais pleine à craquer, et chacun se presse pour une poignée de main ou une photo. Dominique de Villepin est accueilli comme une star qui reviendrait dans son quartier natal. Le public est dehors, et très varié. Des enfants de 10 ans à peine rient de voir un homme politique chez eux, dans le 9-3. « Moi ché pas, jcrois que c’est le président ou un ministre. – Mais nan, t’es fou, c’est pas le président, si c’était Sarko, on serait rentrés chez nous. » Quelques gâteaux sous la main, ils repartent excités par cette nouvelle : Villepin est là. Des habitants descendent nous rejoindre. La plupart saluent la venue de l’ancien premier ministre, même s’ils considèrent que pour lui, c’est « intéressé ».

L’hôte des Bondynois dit sa joie d’être à Bondy et délivre un message : « Il est indispensable d’oublier sa fierté et de stopper fermement les stigmatisations qui ne reflètent pas la réalité d’aujourd’hui. Il faut être davantage à l’écoute et sur le terrain pour faire mieux. C’est la responsabilité primaire des élus d’être en contact direct avec la population. »

(…) Le Club Villepin existe, et il a du succès, assure sa présidente, Brigitte Girardin, qui fut ministre de l’Outre-Mer dans le gouvernement Raffarin, et de la Coopération dans celui de Villepin. Elle se targue des 7 à 8 000 adhérents enregistrés en quatre mois d’existence à peine du club.
La visite aux habitants et associations s’achève. Place aux questions du Bondy Blog, dans la brasserie Le Murat. Le charme carnassier de Dominique de Villepin a visiblement opéré sur les Bondynois et surtout les Bondynoises. L’homme a du succès, il le sait.

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3 commentaires sur “Visite de Dominique de Villepin à Bondy (revue de presse)”

  1. BRIET dit :

    Bonjour ,

    après une visite eclair du « Président » et le peu d’echos qu’il en a eu , je souhaiterai savoir quand Mr De Villepin à l’intention de venir visiter les DOM et la REUNION en particulier ??
    Merci et bon courage … La route est longue mais si belle !!

  2. Bien, mais attention à ne pas tomber de nouveau dans de la politique politicienne. Il faut un projet et un bon sinon personne ne sera là au moment crucial si cela recommence comme avant. Oui il faut un programme pour l’immédiat mais aussi un pour le moyen et long terme. Il faut créer une politique autour de la construction d’une nouvelle forme de société dans laquelle la valeur « humain » aura autant d’importance que la valeur « matériel ». S’il faut relever les salaires ( ou baisser les prix, ce qui revient au même), il faut aussi apporter du « bonheur » aux hommes et n’ayons pas peur du mot ‘ BONHEUR ». Quant on est heureux on vit mieux et la vie quotidienne est plus facile à gérer car il y a de la passion et non de la souffrance dans chaque action. On a donc moins de problèmes de violence, de stress, donc de santé, et on devient aussi plus réfléchi et donc plus intelligent. Alors si vous croyez que c’est de l’utopie restons en là. Mais si vous avez cette conscience, on sera nombreux à vous suivre pour un meilleur système, une meilleure organisation sociale. Le vrai salaire quant on a résolu l’accès à ses besoins quotidien c’est le bien-être dans la vie… Ce doit être la finalité d’une alternance qui sinon n’en est pas une… Et vu ce qui se passe avec les banquiers après la crise, on est encore loin de vous croire totalement même si on le désire ardemment. Soyez notre nouveau OBAMA à nous et le Père historique du changement de civilisation. Voila ce que vous pouvez engager. Mais le comprendrez vous, vous qui êtes chaque jour au contact du pouvoir, de l’aisance et pour qui le malheur financier n’est qu’externe à votre vécu ??? J’ai beaucoup écrit depuis mon profil depuis une bonne semaine que je suis au Club. Il y a a des pistes à suivre. En tiendrez vous compte ?
    Dans l’attente de vous voir et de vous encourager à suivre cette voie. Bien à Vous M De Villepin.

  3. Sami BOUMENDJEL dit :

    Merci encore une fois Monsieur de Villepin… lorsqu’on entend de nouveau les mots chauds et mobilisateur de cette France Gaulliste, Sociale et Républicaine….qui a séduit nos grands-parents et nos parents…..aujourd’hui nous même … même si vous désespérez que ces valeurs s’estompent…. faisons-nous fort d’en reprendre le flambeau et de péréniser l’héritage du Général ou de celui d’un ami comme Philippe SEGUIN dont nous aimions la clairvoyance…..
    Oui DDV ce n’est surtout pas en banlieu populaire qu’il faut faire la leçon de l’identité nationale, car si la France aujourd’hui était attaquée dans ses fondements ce sont sûrement les enfants des banlieux qui se lèveront les premiers pour la défendre par leur sang, comme leurs pères hier…
    Oui, je suis prêt à vous faire traverser « la dalle d’Argenteuil » quand vous voulez, pour que vous y laissier l’empreinte de votre reflexion et de votre future action sur la banlieu de demain et sur l’urbanisme et le développement des grandes villes demain…..
    Oui, je suis prêt à vous demander de participer au grand débat public et à la grande bataille publique de l’ouest parisien (EPAD/EPASA) où est entrain de se jouer « en catimini » le sort de la capitale de la France….contre le monopole despotique des affairismes.
    Oui je suis prêt à participer à vos côtés à l’élaboration d’une action concrète globale pour « une agence nationale du développement économique » par mon expérience dans le cadre de l’insertion social des jeunes par l’économie… que je met à votre disposition….
    Sami BOUMENDJEL
    membre du « Club Villepin »,
    Gaulliste de Gauche Social

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