Adhérer - faire un don
Logo de République Solidaire, le mouvement politique de Dominique de VILLEPIN
Site Officiel de République Solidaire
La Lettre d'information  

« Villepin à la rencontre des Français en banlieue parisienne » (Reuters)


Visiblement soucieux de réoccuper le terrain politique politique, l’ancien Premier ministre a passé l’après-midi [à Bondy] dans cette ville de près de 54.000 habitants où il a été accueilli par le maire socialiste, Gilbert Roger, et des responsables d’associations avec qui il a discuté et pris le thé.
Entre deux petits bains de foule sous l’oeil de nombreux journalistes, Dominique de Villepin a réaffirmé sa volonté « d’aller à la rencontre des Français ».

« J’ai trop vu quand j’étais ministre, Premier ministre, secrétaire général de l’Elysée, à quel point il y avait un risque d’être coupé des réalités quotidiennes. C’est une chose d’être dans un bureau, c’est autre chose que de ressentir les choses », a-t-il dit.

(…) Alors que se pose la question de ses ambitions pour 2012, Dominique de Villepin dit se sentir fortifié par cet épisode.

« Mon engagement public n’est pas négociable, il est fortifié par cette épreuve de l’injustice. Les épreuves et l’injustice n’ont fait que redoubler la détermination et la conviction qui sont les miennes », a-t-il déclaré. « Je sais très fortement ce que je veux et qui je veux servir : la France et les Français. »

Pour ses partisans, rassemblés dans un « Club Villepin » créé à l’automne et dirigé par l’ancienne ministre de l’Outre-mer Brigitte Girardin, l’ex-Premier ministre saura être l’homme de la situation dans les années qui viennent, condamnation ou pas.

Pour l’ancienne secrétaire d’Etat Marie-Anne Montchamp, présente à Bondy, « c’est une alternative évidente ».

Le député UMP Hervé Mariton juge « plus intelligent de réfléchir à l’avenir que de ne pas y réfléchir et mieux vaut le faire avec quelqu’un comme Dominique de Villepin que sans lui ». Son collègue Jacques Le Guen voit quant à lui « quelque chose de chiraquien dans sa démarche, avec la nécessité d’avoir un contact avec les gens ».

A Bondy, la visite de l’ancien Premier ministre de Jacques Chirac (2005-2007) a été accueillie avec un certain scepticisme.

Salah Derbal s’est dit « assez surpris ». « Nous les banlieusards, on voit les hommes politiques comme des hommes d’affaires. Quand ils viennent ici pour nous serrer la main, on sait qu’il y a quelque chose derrière. Il fait de la publicité à Bondy et au maire. »

Un autre habitant, Farid Rekiouk, est plus positif. « Le fait qu’il ait choisi ce quartier, c’est une bonne chose, car les hommes politiques ne viennent jamais ici. » (…)
(Reuters, Elizabeth Pineau, 19/01/10)

Partager :
  • Facebook
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • MySpace
  • viadeo FR
  • Technorati
  • Yahoo! Buzz
  • LinkedIn
  • Wikio FR
  • Yahoo! Bookmarks
  • PDF
  • Print
  • email

Laisser une réponse


ADHÉRER/FAIRE UN DON
NOS POSITIONS
LIENS UTILES